Par la voix de Lays Cynthia Amorissani, sa secrétaire permanente, l'Union pour la démocratie et l'intégration sociale (UDIS) a fait, hier à son siège d'Owendo, une déclaration en lien avec les ennuis actuels de son président, Hervé Patrick Opiangah.
Le sénateur issu de la société civile, Jean-Remy Yama s'est officiellement lancé dans l'arène politique en annonçant la création du Parti national pour le travail et le progrès (PNTP). C'était au cours d'une conférence de presse qu'il a animée dimanche dernier à Louis, dans le 1er arrondissement de la commune de Libreville.
Annoncés par la secrétaire générale du Parti démocratique gabonais (PDG), Angélique Ngoma, au lendemain de la tenue du référendum, c'est ce jeudi que s'ouvrent à Libreville les travaux du congrès extraordinaire du PDG. Des assises qui devraient être marquées par une certaine sobriété, loin du faste d'antan.
Samedi dernier, les militants du Rassemblement pour la patrie et la modernité (RPM) se sont réunis pour présenter leurs vœux de nouvel An à leur président, Alexandre Barro Chambrier. Un rassemblement marqué par un bilan de l'année écoulée et une affirmation forte de leur engagement en vue des prochaines élections.
Le ministre de l'Intérieur et de la Sécurité souligne les avancées majeures du nouveau Code électoral, qui centralise les règles des différents scrutins et améliore l'accès au droit.
Le 24 janvier à Libreville, en présence du président de la Cour constitutionnelle, Dieudonné Aba’a Owono, le Projet d’appui à la société civile et aux médias pour des élections inclusives et transparentes au Gabon (Pacem-Gabon) a été inauguré.
Le président de la plateforme "Ensemble pour le Gabon" (EPG), Alain-Claude Billie-By-Nze, choisit de ne pas se précipiter vers la présidentielle de 2024, tout en critiquant la transition politique actuelle et le nouveau Code électoral.
Lors d'une conférence de presse organisée samedi dernier, Hermann Immongault, ministre de l'Intérieur, a présenté les avancées significatives du Gabon vers le rétablissement de l'ordre constitutionnel, marquées par l'adoption d'une nouvelle Constitution et la mise en place d'un Code électoral unifié.
Adopté récemment par le Parlement, le Code électoral cristallise les passions. Au milieu des débats auxquels donne lieu ce texte, pas sûr que le citoyen lambda en saisisse la portée.
Le dernier Conseil des ministres a donc approuvé le "projet de décret portant organisation et fonctionnement de l'Autorité de contrôle des élections et du référendum (ACER).
Les réactions n'ont pas tardé au lendemain de l'annonce de l'élection présidentielle prévue le 12 avril prochain, révélée lors du Conseil des ministres présidé par le général Brice Clotaire Oligui Nguema. Si l’anticipation de ce scrutin ne surprend guère, les avis sur cette décision oscillent entre satisfaction et critique.