Le Capal a encore un "bateau" de retard
Pensé comme un moyen de structurer la pêche artisanale au Gabon, le Centre d’appui à la pêche artisanale de Libreville (Capal) portait, dès sa création, la promesse d’une mutation profonde. L’objectif était de remplacer l’informel par un écosystème structuré : centraliser les flux pour éradiquer les débarquements clandestins, professionnaliser la conservation via une chaîne du froid industrielle, "gaboniser" la filière et offrir des infrastructures aux standards internationaux, du quai de déchargement aux étals de vente.
