Le président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, a reçu, hier au Palais Rénovation, l’ambassadeur de la République italienne près le Gabon, Stefano Moscatelli.
Alors que le collectif “SOS Éducation la Base” maintient son mouvement de grève, paralysant le secteur éducatif, le Rassemblement pour la patrie et la modernité (RPM) dit suivre avec attention l’évolution de cette crise, devenue aujourd’hui “une source réelle de tension sociale”, faisant peser de “lourdes incertitudes sur le bon déroulement de l’année scolaire en cours”.
La crise que traverse l’école gabonaise ne saurait être un slogan commode pour les joutes politiciennes. C'est une réalité douloureuse vécue quotidiennement par les élèves, les parents, les enseignants voire toute une Nation consciente que son avenir se joue dans les salles de classe.
Alors que le front social s’agite, l’expression “alternancepolitique” revient comme une ritournelle dans la bouche des responsables politiques. Le terrain semble, à tout le moins, propice à ce discours.
Alors que la crise à l'Education nationale continue d’alimenter les débats, une question centrale s’impose : qui protège réellement les apprenants ? Depuis le déclenchement de la grève, le dialogue n’a pourtant pas été rompu.
Accusée d’être aphone dans un contexte social particulièrement tendu, l’Union démocratique des bâtisseurs (UDB) a tenu à réaffirmer sa présence sur l’échiquier politique. Samedi dernier, le parti a occupé le devant de la scène à l’occasion de la rentrée politique conjointe de sa Ligue des femmes et celle des jeunes. Une double rentrée qui, selon son secrétaire général, Mays Mouissi, marque bien plus qu’un simple rendez-vous partisan.
À l’heure où la décentralisation revient au coeur du débat politique national, le bureau exécutif de l’Association des maires du Gabon (AMG) a tenu, jeudi dernier à l’Hôtel de Ville de Libreville, une session extraordinaire stratégique. Réunis sous le thème "Unis pour le développement des collectivités locales", les maires de 11 communes du pays ont affiché une volonté de renforcer le poids politique et institutionnel du fait municipal au Gabon.
Malgré les espoirs et réalisations nés des événements du 30 août 2023 au Gabon, la Coalition pour la nouvelle République (CNR) estime que le pays n’a pas connu le redressement attendu.
Réunis en session extraordinaire hier à Kintélé, en République du Congo, les chefs d’État de la Cémac ont pris la mesure de la gravité de la situation économique, monétaire et financière que traverse la sous-région. Dans un contexte marqué par des perspectives macroéconomiques peu reluisantes, la conférence s’est achevée sur une série de recommandations.