La gestion de l’Union démocratique des bâtisseurs (UDB) continue de susciter des interrogations. Une ligne directrice existe mais dans les faits, elle semble difficilement respectée.
La ministre des Affaires étrangères Marie-Edith Tassyla-Ye-Doumbeneny s'est rendue à Cotonou au Bénin où elle a participé du 8 au 9 septembre au séminaire de haut niveau de l’Union africaine sur "Femmes, paix et sécurité" (Processus de Swakopmund).
Il y a des coïncidences qui n'en sont pas vraiment. Le 17 septembre 2026, Port-Gentil devrait accueillir deux rendez-vous institutionnels majeurs : un Conseil des ministres délocalisé et une session du Conseil supérieur de la magistrature (CSM).
Le Parlement a repris ses travaux le 1er septembre pour une session dite budgétaire. Mais derrière l’examen des crédits de l’État se joue une question plus politique : la nouvelle architecture de la Ve République permettra-t-elle au Parlement de devenir un véritable contre-pouvoir, alors que la majorité des élus est acquise au pouvoir ?
L'Union du peuple gabonais (UPG) tourne une page de son histoire. Réunis en congrès "extraordinaire de régularisation" le 25 juin, les militants ont élu Marie-Joselle Itsana à la présidence du parti, près d'un an après le décès de Mathieu Mboumba Nziengui.
Les instances dirigeantes du Rassemblement pour la patrie et la modernité (RPM) se sont réunies le 23 juin sous la présidence de leur président statutaire, Alexandre Barro Chambrier.
Le report du 1er congrès ordinaire de l’Union démocratique des bâtisseurs (UDB), initialement prévu pour le 4 juillet, n’a pas mis fin à l’attente. Bien au contraire.
À 89 ans, Jean-Boniface Assélé demeure l'une des figures les plus anciennes de la vie politique gabonaise. Trente-quatre ans après avoir fondé le Centre des libéraux réformateurs (CLR), il a, le 14 juin, une nouvelle fois été conforté à la tête du parti par son directoire, prolongeant ainsi son règne politique.
Il fut un temps où le Parti gabonais du progrès (PGP) comptait parmi les formations qui donnaient du relief à la vie politique nationale. Au lendemain de la Conférence nationale, il s'est imposé comme l'une des principales forces de l'opposition, au point de devenir la troisième force politique du pays à l'issue des législatives tenues dans la foulée de ces assises.
Dans un entretien accordé à France 24 le 2 juin à la Cité de la Démocratie, le président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, a abordé plusieurs sujets majeurs.