En décidant de s'attaquer au transport urbain, confisqué des décennies durant par des étrangers qui en avaient fait un terrain de chasse privé, le président de la Transition avait vu juste.
Pour comprendre le dossier des sinistrés du PK 8, il faut remonter à la semaine qui aura suivi la date de la tragédie. Le président déchu et les ministres concernés par le dossier (Intérieur, Affaires sociales, Travaux publics, Habitat et Urbanisme) se rendent sur le terrain pour évaluer l'ampleur des dégâts causés par l'éboulement. Par la suite, Ali Bongo Ondimba, toujours entouré des membres du gouvernement, rencontre le collectif des victimes qui s'est alors mis en place.
Samedi 25 janvier dernier, soit plus de deux ans après les éboulements ayant enseveli sept membres d'une même famille, "L'Union" s'est invité derrière le marché-banane pour voir ce qu'est devenu le site qui n'est pas si désert qu'il aurait dû paraître. En dépit des risques potentiels de nouveaux glissements de terrain qu'il présente toujours. Pourquoi alors cette présence humaine quand on sait que des instructions avaient été données aux services compétents pour organiser en urgence l'évacuation et le relogement des victimes dans la zone de Nzong à Bikele. Près de deux ans après ce drame qui a ému tout un pays, dans quel tiroir a-t-on finalement classé ce dossier ?
La présidente du Réseau national des femmes médiatrices de paix (Renafem-Ga) l'a dit : pour donner plus d'inclusivité au gouverne-ment. Tant les personnes handicapées se plaignent de ce que les politiques élaborées par les décideurs en vue de promouvoir leur épanouissement dans toutes les sphères de la vie sont inadaptées. Parce que conçues sans elles.
Les opérations de vote se sont déroulées hier dans le calme dans la province de la Ngounie. Ce fut aussi le cas à Mouila, où défenseurs du "Oui" et du "Non" au projet constitutionnel se disputaient les 20 244 électeurs répartis dans les différents centres de vote.
"Ma raison de dire non, c'est parce qu'on est en train de fabriquer un monstre", a-t-il dit au milieu d'une assistance de plus d'un millier de personnes, dans une allusion au texte qui, selon lui, concentre tous les pouvoirs autour du seul président de la République.
En dépit de décennies d'efforts, notamment de la part des mouvements féministes et autres "femmes à mandibules" dont le plaidoyer en faveur de la cause féminine semble plutôt avoir radicalisé les hommes, la violence contre le genre en Afrique demeure la forme la plus répandue et socialement acceptée de violation des droits de l'Homme.
Depuis la dernière élection présidentielle court-circuitée par le Comité pour la transition et la restauration des institutions (CTRI), et même avant, le monde chrétien a décidé de sortir du bois pour prendre part au débat politique. Les chrétiens ont enfin compris qu'ils ne vivent pas en marge de la société ou dans une bulle
Depuis le 9 février 2024, date officielle de sa création, le Réseau national des femmes médiatrices de paix du Gabon (Renafem-Ga) bouge. Mais ses actions restent encore beaucoup trop discrètes pour être appréciées du grand public. "L'Union" s'est invité à une de ses réunions pour cerner le rôle joué par ses membres.
Si l'accès à ce service public logé aux 7e et 8e étages de l'immeuble résidentiel Santullo est devenu très difficile pour les visiteurs et le personnel, du fait du décrochage de l'unique ascenseur fonctionnel jusque-là, il l'est quasiment impossible pour les personnes à mobilité réduite, désormais privées du droit d'y accéder.