La communauté internationale a célébré hier, comme tous les 2 avril de chaque année, la Journée mondiale de l'autisme. Placée sous le thème " L’autisme et ses qualités insoupçonnées ", cette commémoration au Gabon n'a pas eu cette année un écho particulier. Toutefois, L'Union a saisi cette occasion pour faire le point de la prise en charge de cette maladie dans le pays.
Selon le directeur du Centre national Ndossi et Akomgha, Marielle Nzong Ndong, de façon générale, la situation de la prise en charge de l’autisme au Gabon a beaucoup évolué. Elle en veut pour preuve la création du Centre national Ndossi et Akomgha, qui prend en charge les enfants sur les plans médical, paramédical et éducatif. Mais également à travers l'organisation de certains événements scientifiques à portée internationale et l'ouverture de certaines structures qui ont permis de sensibiliser sur la maladie et vulgariser les progrès en matière de prise en charge tels que l'organisation du Salon africain de l’autisme, la création de l’EPDA à Port Gentil, etc.
Sauf que beaucoup reste encore à faire, notamment au niveau de l'encadrement spécialisé des malades. " Le personnel d’encadrement est très insuffisant car la prise en charge se fait sur les plans paramédical, médical et éducatif. Sur le plan paramédical, nous avons un déficit d’orthophonistes, de psychomotriciens, de neuropédiatres, d’éducateurs spécialisés et une absence totale de pédopsychiatres", a expliqué Marielle Nzong Ndong
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