Entre accusations de pots-de-vin et inquiétudes sur la durabilité énergétique, l’affaire Karpowership soulève des questions cruciales sur la gestion des ressources au Gabon.
Alors que Libreville et l’intérieur du pays subissent de multiples délestages, la livraison de quatorze groupes électrogènes, commandée en mars 2024 par le président Brice Clotaire Oligui Nguema, soulève des interrogations. Ces appareils, destinés à améliorer l’approvisionnement en électricité dans plusieurs provinces, restent inexploités en raison de problèmes de compatibilité.
Le Gabon se trouve à nouveau confronté à une crise de distribution d'électricité, impactant profondément la vie quotidienne de ses citoyens. Entre coupures incessantes et infrastructures dégradées, les nouvelles autorités doivent faire face à une tâche urgente et complexe pour rétablir un service vital.
En visite à la ferme agricole d'Agropag, le président de la Transition, Brice Clotaire Oligui Nguema, a souligné l'importance de ce projet stratégique pour la sécurité alimentaire et le développement économique du Gabon.
Après une visite des installations de la SEEG à Mouila, le ministre de l’Énergie et des Ressources hydrauliques a poursuivi sa mission d'inspection le 1er février, mettant en lumière les problèmes d'approvisionnement en eau et en électricité dans la province de la Ngounié.
Le président de la République Brice Clotaire Oligui Nguema a récemment accordé une audience à une délégation du groupe Foberd et de Coca-Cola Afrique, représentée respectivement par Bernard Fokou, son président, et Rodrigue Bila, vice-président de Coca-Cola pour l'Afrique de l'Ouest, l'Afrique centrale et les iles. Cet entretien visait à renforcer les relations entre le gouvernement gabonais et ces acteurs économiques majeurs, tout en explorant des opportunités de croissance et de collaboration stratégique.
À l'approche de la présidentielle du 12 avril 2025, c'est une question économique devenue un débat politique très fort pour les détracteurs de la Transition mais aussi pour les lanceurs d'alerte. Les autorités de la Transition ont-elles, de par leurs actions ou leurs choix d'investissement, aggravé la dette publique du Gabon ? À combien s'élève aujourd'hui le montant des créances contractées par le régime militaire du 30 août 2023 à janvier 2025 et qui leur sont directement imputables ?
En 15 mois de Transition, les nouvelles autorités ont procédé à l’apurement de près de 1 728 milliards de FCFA de dette publique, dont 801 milliards FCFA au titre des règlements extérieurs et 926 milliards de FCFA concernant la dette intérieure. Un effort salué par l’agence de notation américaine Fitch Ratings mais que ne semblent pas reconnaître ses traditionnels partenaires financiers qui se montrent encore plus exigeants vis-à-vis du pays. Une posture bien étrange qui interroge…
Depuis quelque temps, les instances financières internationales - Banque mondiale (BM), Fonds monétaire international (FMI), Banque africaine de développement (BAD) - et autres ont engagé une guerre acharnée contre le Gabon et son président, le général Brice Clotaire Oligui Nguema, coupables, selon elles, de n'avoir pas remboursé la dette publique.
Le vice-Premier ministre en charge de la Planification et de la Prospective, Alexandre Barro Chambrier, et le ministre de l'Industrie, Me Lubin Ntoutoume, étaient dans la Zone d'investissement spéciale (ZIS) de Nkok. Les deux membres du gouvernement ont fait le tour de ce site industriel dédié essentiellement à la transformation du bois.
Dans l'optique de booster le secteur de l'économie numérique et, par ricochet, la création d'emplois, un énième partenariat a été tissé mardi 28 janvier 2025 à Libreville, entre le ministère de l'Economie numérique et des Nouvelles technologies de l'information et l'entreprise technologique américaine Cybastion.