L'Assemblée nationale a amorcé une mini-révolution en recourant au vote électronique, le 26 mars dernier, lors de la plénière dirigée par le 1er vice-président de cette institution, Éloi Nzondo
La révision récente du Code de la nationalité gabonaise, opérée par ordonnance du 26 février 2026 et publiée au Journal officiel un mois plus tard, suscite une vive polémique.
L'annonce récente par le ministère du Travail de l'organisation prochaine des toutes premières élections professionnelles au Gabon constitue, aux yeux de plusieurs observateurs, bien plus qu'une simple réforme.
Le chef de l'État, Brice Clotaire Oligui Nguema, prend part ce jour à Malabo, en Guinée équatoriale, au 11e Sommet des chefs d'État et de gouvernement de l'Organisation des États d'Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (OEACP).
Loin d'être un fait anodin, la mise en place des bureaux des Commissions générales permanentes de l'Assemblée nationale, au cours de la plénière qu'a dirigée le vice-président de cette Chambre du Parlement, Éloi Nzondo, hier au palais Léon-Mba, a, fort probablement, donné le ton de cette 14e législature, la première de la Ve République.
Quid de la configuration de l'opposition gabonaise aujourd’hui ? Cette question est loin d'être dénuée de sens car, depuis quelques mois, cette partie de l'échiquier semble engagée dans une dynamique de recomposition, portée par la volonté de bâtir une plateforme commune et d'incarner une alternative crédible.
On savait la tâche du garde des Sceaux difficile ; on en a eu un aperçu le 16 mars dernier avec la mise en liberté de 274 détenus de la prison centrale de Libreville. Un événement parmi tant d'autres, révélateur des dysfonctionnements persistants qui minent le système judiciaire et qui placent le membre du gouvernement face à l'urgence d'agir.
Plus de deux semaines après l'ouverture de la première session ordinaire du Parlement, le Sénat, sous la houlette de sa présidente Huguette Nyana Ekoume-Awori Onanga, semble mettre les bouchées doubles.
Charles Imounga-Orezans est appelé désormais à siéger en qualité de sénateur de la commune d'Akanda en lieu et place de Pascal Ogowe Siffon, actuellement incarcéré à la prison centrale de Libreville.
Au lendemain du drame survenu au lycée national Léon-Mba, le gouvernement a décidé, le 10 mars dernier, de la mise en place d'une Commission interministérielle chargée d'examiner et d'analyser les circonstances exactes dans lesquelles l'élève de classe de 1re S, Steven Mombo, s'est donné la mort en se jetant du haut de la passerelle jouxtant cet établissement secondaire.