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Société & Culture

Bac 2026 : un «bon déroulement» dans les centres du Grand Libreville

Baccalauréat 2026

Après le coup d'envoi du bac technologique l'avant-veille, les épreuves écrites du baccalauréat de l'enseignement général, édition 2026, ont débuté mardi 14 juillet, dans tous les centres d'examen du Grand Libreville et ceux ayant été retenus à travers le pays.

Au nombre de 28 394 à l'échelle nationale, les différents candidats amorcent désormais la vitesse croisière. Ceux de la série B, qui ont débuté dans l'après-midi de mardi avec l'épreuve d'économie, en seront aujourd'hui à leur troisième jour d'examen.

Hier, les autres séries (A1, A2, C et D) se sont invitées dans la bataille. Avec la B, toutes ces filières ont planché sur les épreuves de français et de philosophie. En attendant les mathématiques et l'Histoire-Géographie, aujourd'hui.

Le constat effectué hier sur le terrain par nos reporters fait état d'un "bon déroulement" dans l'ensemble des centres d'examen du Grand Libreville. Selon les organisateurs, aucun incident majeur n'a été signalé. Les petits plats ont été mis dans les grands afin que la session du baccalauréat 2026 se déroule dans de conditions appréciables.

Et malgré la forte affluence observée hier devant l'entrée principale du centre d'examen du Lycée Léon-Mba, les différents candidats, en file indienne, leur carte scolaire en main, ont pu accéder dans les salles de classe et participer tranquillement au déroulé de l'examen.

Ici et là, des commodités sont prévues pour mettre les candidats à l'aise. Visibles, des coins d'aisances ont été aménagés ou réhabilités. Les candidats peuvent facilement se procurer de l'eau à boire et de quoi se mettre sous la dent pendant la pause.

Postés devant chaque entrée, les surveillants, tels Janus – l'un des anciens dieux, et gardien des portes dont il surveille les entrées et les sorties –, veillent au grain. Ils fouillent tous les concernés. C'est la règle absolue pour gagner les enceintes dédiées.

Dans tout le Gabon, pour la série A1, on dénombre 4 198 garçons et 7 918 filles. Soit un total national de 12 116 candidats pour cette seule filière. La série A2 est la moins prisée : seuls 122 garçons et 270 filles y prennent part. En B, ils sont 4 152 garçons et 5 894 filles.

Les scientifiques, à savoir les séries C et D, ne sont pas en reste. Si la première citée n'enregistre que 657 garçons et 409 filles, la seconde est plus fournie. Preuve, pour la D, 2 304 candidats sont des garçons, et 2 470 des filles.

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Toute chose qui prouve, pour le dernier cas d'espèce, que les filles sont de plus en plus enclines aux filières scientifiques.

Pour le baccalauréat de l'enseignement général, sur les 57 centres du pays, la province de l'Estuaire en compte, à elle seule, 23, pour un effectif provincial de 6 889 candidats garçons et 10 027 filles, toutes filières confondues. La province la Ngounié suit avec 8 centres d'examen.

Celle du Woleu-Ntem avec 5. Puis les régions du Haut-Ogooué, de l'Ogooué-Ivindo, de l'Ogooué-Lolo et de l'Ogooué-Maritime avec 4 centres chacune. Les provinces de la Nyanga et du Moyen-Ogooué occupent les dernières places avec respectivement 3 et 2 centres d'examen. Aujourd'hui, à mesure que les jours passent, les différents candidats commentent, chacun à sa manière, les épreuves déjà "subies". Les uns les trouvent "abordables", les autres un "peu corsées". Mais tous reconnaissent une chose néanmoins : des dispositions ont été prises pour que cet examen national du second cycle de l'enseignement secondaire se passe dans des conditions adéquates. Et c'est tant mieux !

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