À Tchibanga, samedi 10 janvier dernier, un enseignant de 52 ans, Toussaint Nzamba, marié et père de 3 enfants, est mort quelques heures après s'être rendu de lui-même dans un hôpital de la ville, après un accident de la route survenu au quartier Mindzanzala, apprend-on des sources judiciaires.
Cela relève d'un miracle divin. Hier, à La Sorbonne, un nourrisson de 15 mois a été retrouvé après y avoir été abandonné pendant environ quatre jours, rapportent des sources policières. Précisément dans une maison familiale de ce quartier du 3e arrondissement de Libreville.
Hier, au deuxième jour de la série de présentation des voeux au couple présidentiel, un sujet pour le moins délicat a été évoqué. Celui du retour ou non de la peine de mort au Gabon, dans un contexte marqué par un regain d'enlèvements et de crimes.
C'est évident : une grande partie de la population urbaine, partout, fait face aux nuisances sonores, quelle que soit la zone d'activité. Au Gabon, cette pollution provient, en partie, des lieux de consommation de boissons alcoolisées. Perturbant la tranquillité des citoyens résidant alentours.
Le Gabon vient d'enregistrer un nouveau succès sur le marché financier de la Communauté économique et monétaire de l'Afrique centrale (Cémac). Après les 118 milliards de FCFA captés en décembre dernier, le gouvernement vient encore de lever 106,4 milliards de FCFA sur le marché sous-régional des capitaux.
Le pire a été évité, en début d'après-midi du samedi 3 janvier dernier, à Essassa- Bissobinam. Précisément à la première entrée de la Zone d'investissement stratégique (ZIS) de Nkok où, s'il n'y a pas eu perte en vies humaines, un accident de la route a néanmoins fait plusieurs blessés graves et des dégâts matériels importants, selon des sources policières.
Le drame d'Essassa et ses sept morts sonnent comme un ultime avertissement. Face à la folie meurtrière des chauffards obsédés par la vitesse, la simple sensibilisation a montré ses limites. Pour stopper l'hécatombe, l'heure est venue pour l'État de passer à la vitesse supérieure : permis à points, bridage des moteurs et tolérance zéro.
Hier, au PK 19 d’Essassa-Bissobinam, un effroyable accident de la circulation a coûté la vie à au moins sept personnes. Si l'éclatement d'un pneu et la vitesse excessive sont les causes immédiates de la perte de contrôle du minibus, ce drame pointe surtout du doigt une négligence coupable : le véhicule s'est fracassé contre une benne abandonnée sur la chaussée depuis plus de six mois. Un obstacle mortel, déjà théâtre de drames récents, que personne n'a jugé bon de retirer.
Le constat est sans appel : le réseau routier gabonais paie aujourd'hui le prix fort de quatorze années d'abandon. En visite sur les axes délabrés Bifoun-Ndjolé et Bifoun-Lambaréné, le ministre des Travaux publics, Edgard Moukoumbi, a mesuré l'ampleur du désastre hérité de la gestion de l'ANGTI. Privilégiant les projets de prestige au détriment de l'entretien courant, cette stratégie a fait exploser les coûts de réhabilitation. Alors que des entreprises sont mobilisées pour l'urgence, une question cruciale demeure : l'enveloppe de 350 milliards de FCFA suffira-t-elle à rattraper plus d'une décennie d’inaction ?