À travers s a tournée nationale entamée au début du mois de mars, la communauté Maghanga Ma Nzambe entend renforcer l'apport des populations dans la préservation de leur culture.
Les membres de la communauté Maghanga Ma Nzambe semblent décidés à faire la promotion de la culture nationale. Ils veulent remettre la culture au centre de la société gabonaise et mieux la faire connaître au-delà des frontières.
Pendant des années, le réflexe a été d'opter pour des prénoms venus d'ailleurs, "faute de mieux"… ou par convenance. Comme si la culture gabonaise n'avait rien à offrir à l'état civil. Et puis, une idée lumineuse a jailli de l'imagination de Pascaline Ayitebe Ivanga, créatrice de Yéyécréations.
Surfant sur le succès de sa série Iboga Green, déjà disponible sur Apple TV, Free et Canal +, le réalisateur gabonais Sayns Davy vient de dévoiler la bande originale " Racine by Iboga Green ".
Vous avez dû le remarquer quand vous scrollez sur Facebook. Entre deux publications, surgissent des offres : rouges à lèvres, hachoirs, vêtements, gadgets du quotidien.
Le ministère du Rayonnement culturel et des Arts a lancé le 18 mars dernier un concours pour définir une tenue traditionnelle officielle au Gabon. Une annonce, dans le sillage de la vision portée par Brice Clotaire Oligui Nguema, qui suscite déjà débats et réserves.
Mais qu'est-ce que ça a parlé. Qu'est-ce que ça a circulé. Et qu'est-ce que ça s'est contredit. La journée du mercredi 18 mars aura ressemblé à un véritable marathon informationnel, rythmé par annonces, démentis et une toile en ébullition.
À l’occasion de la Panac 2026, une assertion de l’orateur Augustin Tiwinot retient particulièrement l’attention : "Le chrétien est aussi un citoyen à part entière". Une phrase simple, mais lourde de sens dans un contexte où foi et engagement civique semblent parfois évoluer en parallèle.
Juriste, peintre et romancière, Alexandra Bouka expose jusqu’au 27 mars à l’Hôtel de Ville d’Akanda. Un événement double qui dévoile une voix singulière de la culture gabonaise contemporaine.
L’institut français du Gabon a accueilli le 10 mars dernier, le vernissage de l’exposition Échos, première résidence artistique gabonaise offrant aux créateurs un espace et un temps de création au coeur des parcs et réserves naturelles du pays.
On est bien d’accord. Le Conseil d’État n’est ni un orphelinat, ni un centre social pour enfants. Alors pourquoi sa mère amène-t-elle le jeune Noah ? Pour comprendre, il faut scroller sur la page Facebook de Lyvia Darelle Ndoumba, sa mère.