Les images circulent abondamment sur les réseaux sociaux depuis plusieurs jours et suscitent une vague d’indignation. En cause : les nouveaux prix affichés sur certaines boîtes de conserve de marque Belma.
Sensibilisation sur les métiers, les infections sexuellement transmissibles et sur bien d'autres sujets importants pour les élèves des lycées et collèges est le défi que se sont fixés les membres de la communauté "Ensemble pour le Lycée (EPL)".
L’association Bane, engagée dans la défense des enfants vulnérables en Afrique et en Europe a représenté le Gabon les 16 et 17 mai dernier à Differdange, au Luxembourg à l’occasion du festival des cultures.
Le groupe vocal Le Chant sur la Lowé, fondé par Yvel ines et Sophie Damas, a encore porté haut les couleurs du Gabon sur la scène internationale. Le 19 mai dernier, ses membres se sont envolés pour Marktoberdorf, en Allemagne, où ils prenaient part au festival Musica Sacra, organisé du 22 au 26 mai.
Alors que l’Assemblée nationale examine la réforme du secteur des jeux de hasard, la création de la Gabonaise des Jeux (GDJ) semble susciter plus d’inquiétudes que de certitudes.
Incroyable ! C'est une affaire de plus qui choque les internautes. Une mère, Cathy, la trentaine révolue, a visiblement tenté d'en finir avec la vie de son enfant. Le garçon, d'environ 8 ans, porte des signes d'une violence inouïe.
Président de l'Association nationale "Maghanga ma Nzambé", Maître Moubeyi-Bouale invite l'ensemble des traditionnalistes à préserver le patrimoine culturel. "Votre présence parmi nous dépasse le simple cadre d’une visite.
Les membres de la communauté culturelle "Maghanga Ma Nzambe" poursuivent activement leur tournée nationale de sensibilisation à la plante sacrée Iboga et le patrimoine culturel du pays.
L'abandon de foeutus est-il devenu un sport national ? La question taraude les esprits des internautes. Et pour cause, cette semaine qui s'achève, des images de nouveau-nés abandonnés par leur génitrice ont fait le tour de la toile.
Ils sont jeunes, dynamiques et animés d’une même conviction : l’information peut changer les choses. Étudiants ou fraîchement diplômés, installés au Sénégal, ces journalistes gabonais ont décidé de conjuguer leur passion et leur engagement au sein d’une structure commune.