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Économie

Délestages : les promesses de la SEEG et l'exigence de résultats

Installations de la SEEG

Dans le Grand Libreville, les délestages sont devenus un phénomène courant. Jour après jour, les coupures rythment la vie des ménages, des commerçants et des services essentiels, suscitant colère et exaspération.

Pour tenter de comprendre les raisons de cette situation, le ministre de l'Accès universel à l'eau et à l'énergie, Philippe Tonangoye, a réuni mardi en fin de journée à son bureau, les dirigeants de la Société d'énergie et d'eau du Gabon (SEEG).

La délégation technique conduite par Léon Meviane, président du Conseil d’administration de la SEEG, a présenté au membre du gouvernement un diagnostic connu de tous. Selon lui, la demande explose, les installations vieillissent, et le réseau souffre de "contraintes techniques ponctuelles". Une façon d'avancer que les installations ne répondent plus aux normes.

Devant ce chapelet peu reluisant, le ministre a donc exigé l’accélération des travaux de modernisation et la mise en oeuvre "immédiate" de solutions correctives.

Pourtant, plusieurs projets ont été annoncés pour mettre fin à cette crise, notamment ceux portés par Aksa Enerji et la centrale flottante turque KarPowerShip. Mais, malgré les investissements consentis, les résultats tardent à se faire sentir. Pour rassurer, la SEEG dit poursuivre "la construction d’une seconde ligne de transport destinée à autonomiser Akanda et stabiliser l’ensemble du réseau". Sans aucun délai fixe communiqué, les explications fournies par la SEEG n'ont pas de quoi rassurer de sitôt. En attendant, les populations continuent de composer avec l’obscurité intermittente.

Dans ce contexte, une certitude se dégage : les délestages ne sont pas près de disparaître.

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