Alors qu’on pensait ne plus revivre un tel scénario entre les deux capitales, une fois de plus, le torchon brûle entre Libreville et Malabo. Et la raison est simple.
Le 18 juillet dernier, le Rassemblement pour la patrie et la modernité (RPM) a remis au centre du débat une question : celle de la formalisation de la Charte de la majorité présidentielle.
La démarche entreprise par la ministre de la Santé, Pr Elsa Joséphine Nkana Ayo-Bivigou, de visiter, à Libreville comme à l'intérieur du pays, les structures sanitaires (publiques ou privées) aux fins de s'imprégner des difficultés auxquelles sont confrontées les populations pour se soigner, est à saluer.
"L'école des compétences" s'annonce comme l'un des prochains chantiers que le gouvernement s'apprête à ouvrir sur un secteur stratégique : celui de la réforme de l'éducation.
Plus que jamais, la nécessité de voir s'ériger un espace réservé uniquement aux rassemblements festifs se fait de plus en plus ressentir dans Libreville.
Outre la visite d'État du président Brice Clotaire Oligui Nguema en France, la réforme à la Fonction publique, et la proclamation des résultats du premier tour du Baccalauréat 2026 font partie des évènements et autres faits que nous avons retenus parmi ceux ayant marqué l'actualité de la semaine écoulée.
La santé ne se résume ni aux médicaments, ni aux médecins et encore moins aux bâtiments flambant neufs. Elle repose aussi sur un élément moins visible, mais tout aussi essentiel : la qualité des soins.
Les visites officielles, de travail ou d’amitié possèdent chacune une saveur diplomatique bien distincte de celle d’une visite d’État. Sous le mandat d’Emmanuel Macron, ce dernier honneur est si rare que seule une poignée de dirigeants dans le monde ont eu le privilège d’y être conviés.
La passerelle : ce petit pont étroit ou ouvrage de franchissement aérien réservé aux piétons, conçu pour enjamber une route, fait de plus en plus partie des besoins communautaires qu'il faut disposer au dessus de plusieurs grandes rues de Libreville, où la circulation est très dense et la traversée des riverains devient un danger permanent.
Au 27 juin 2026, date butoir fixée par le gouvernement aux partis politiques pour se conformer aux nouvelles dispositions légales, 69 formations politiques avaient déposé leurs dossiers de régularisation, actuellement à l'examen par les services du ministère de l'Intérieur.
À l’occasion de la Journée mondiale de la population, célébrée le 11 juillet, le Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA) a tiré la sonnette d’alarme.