On connaît désormais les grandes lignes de la riposte que le gouvernement entend mettre en oeuvre pour lutter contre la consommation des stupéfiants en milieu scolaire.
Avec le lancement des travaux du port en eau profonde de Kobe-Kobe, le président Brice Clotaire Oligui Nguema vient de poser un acte de rupture. Celui d’un pays qui décide de ne plus subir sa géographie, mais de l’exploiter pour moderniser son économie.
Le 29 mai dernier, l'édile de Libreville, Eugène Mba, est descendu sur le terrain (la nuit) pour tenter d'aller à l'encontre des nuisances sonores dont sont victimes nombre de ses administrés dans plusieurs quartiers de la capitale gabonaise.
Trois sujets ayant marqué l'actualité de la semaine qui s'est achevée hier ont retenu notre attention. Il s'agit du lancement du projet de construction de 3100 logements, la visite officielle dans notre pays du président malgache, et le scandale qui secoue le ministère de l'Éducation nationale depuis jeudi.
Le premier congrès ordinaire de l’Alliance patriotique (AP), tenu le 29 mai à Libreville, n’aura finalement réservé aucune surprise. Sans trembler, le président fondateur, Raymond Ndong Sima, a été reconduit à la tête de son parti avec 90 voix sur 95 grands électeurs.
L’affaire de dame Jeanine a choqué l’opinion. Cette mère gabonaise de 40 ans aurait passé trois longues semaines retenue dans une structure hospitalière du “Grand Libreville” avec son bébé d’à peine un an, pour n'avoir pu régler une facture dépassant les 7 millions de FCFA.
Proximité avec les populations et descentes sur le terrain : deux éléments au coeur de la gouvernance du chef de l'État que le gouvernement devrait davantage s'approprier.
D’aucuns comprendront pourquoi nous revenons sur certains faits et autres évènements de la semaine précédentes. Tout simplement parce que, à cause du Lundi de Pentecôte, il n’y avait aucune parution de L’Union, par conséquent pas de numéro de votre chronique.
Brice Clotaire Oligui Nguema a choisi Mayumba lors d'une partie de pêche de nuit pour livrer sa vérité, dans un cadre insolite, presque intime, aux antipodes des discours protocolaires et convenus habituels.
Quatre jours sans électricité. Quatre jours de néant total pour 70 000 à 100 000 foyers du sud de Libreville, précisément à Owendo et dans ses environs, à la suite d'un incident sur le poste de la centrale de la SEEG qui n’est pas seulement un incident de plus, mais le symptôme d’une structure à bout de souffle, incapable de tenir ses engagements.
Comment ne pas se montrer plus exigeant envers le gouvernement à la lecture du bilan de ses cent (100) premiers jours ? Quoi qu'on en dise, les résultats sont tangibles et palpables dans plusieurs secteurs.