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Société & Culture

Libreville : on ne fait pas d'omelette sans casser des oeufs !

Aménagement de Libreville

Les opérations de démolition sont toujours visibles ici et là, dans plusieurs quartiers de Libreville. Objectif : embellir la capitale gabonaise et fluidifier la circulation, bien que cette réalité s'accompagne toujours, malheureusement, d'un prix fort à payer par les riverains concernés : la perte de leurs habitations.

Mais comme le dit un adage populaire, "on ne fait pas d'omelette sans casser des oeufs’’. C'est là, le revers de la médaille d'une détermination, celle de plus en plus nourrie par les pouvoirs publics de transformer Libreville, et partant le Gabon.

Preuve, aujourd'hui, un peu partout, à Libreville davantage, les démolitions continuent dans le souci de la modernisation de la métropole gabonaise qui se poursuit au pas de charge.

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Seul bémol, les plaintes récurrentes des populations impactées. Au centre de leurs cris de détresse : l'incertitude d'un point de chute. Certains stressent après avoir dilapidé l'argent reçu en guise d'indemnisation. Pendant que d'autres disent n'avoir rien reçu en retour, au point de solliciter souvent la sensibilité du chef de l'État.

Avec ces destructions, la question du relogement ou de la mise à disposition de nouveaux espaces occupe souvent une place majeure dans les plaintes des personnes affectées.

Même si, s'en défend le gouvernement, les riverains concernés sont souvent prévenus des mois voire des années à l'avance, mais y font fi, au prétexte que l'État est lent dans ses actions. Aussi s'entêtent-ils à rester, jusqu'à ce qu'ils subissent le poids de la mesure.

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