Depuis la panne du système EDAN survenue dans la nuit du 14 au 15 juin, en dépit d'un retour à la normale enregistré hier, des voix évoquaient des actes délictueux.
Le rendez-vous commence à se fixer dans la tête des Librevillois. Trois ans déjà que le Festival international cinéma et liberté de Libreville s'invite dans le paysage culturel gabonais.
Avez-vous récemment emprunté l'axe Sotega – Rond-point de Nkembo ? Si oui, vous avez sans doute remarqué l'intense activité qui y règne. Entre engins de chantier, ouvriers à pied d'œuvre et portions de chaussée en pleine réfection, cette voie stratégique du deuxième arrondissement de Libreville est en train de changer de visage.
Le gotha de l’événementiel gabonais avait rendez-vous ce vendredi à Libreville à l’occasion de la soirée de lancement de The Voices Afrique francophone.
L'autre plaie purulente du pays reste sans conteste la situation sanitaire nationale qui connaît, à bien des niveaux, plusieurs manquements ou insuffisances. Il suffit de se rendre dans nos hôpitaux pour se convaincre des maux qui minent ces lieux de santé publique.
Le top départ des épreuves écrites du Certificat d'études primaires (CEP) session 2026 a été donné hier, mardi 16 juin, sur l'ensemble du territoire national.
Une nouvelle fois au centre de l'attention et, surtout, la cause du malheur de nombreux ménages depuis dimanche dernier, la Société d'énergie et d'eau du Gabon (SEEG) n'a de cesse de faire parler d'elle. En raison d'une "panne informatique" qui a affecté son réseau et, donc, rendu indisponible l'achat des unités Edan, les usagers sont privés d'électricité pour une durée indéterminée.
Portée par trois auteurs – Jean Paul Dikongo, Thierry Ndjondo et Caty Nadège Moussavou –, la dernière publication des éditions Raponda-Walker est un ouvrage éminemment anthropologique.
Aujourd'hui, c'est la Journée de l'enfant africain. Elle avait été lancée par l'Assemblée des chefs d'État de l'Organisation de l'unité africaine (OUA) en 1991 afin d'être commémorée chaque année, le 16 juin.
Arrivée vendredi dernier à Tchibanga, chef-lieu de la province de la Nyanga, dans le cadre de la fête des Mères édition 2026, la Première dame Zita Oligui Nguema, a regagné Libreville, hier au terme d'un séjour qui a largement plu aux femmes nynoises, eu égard à la nature des activités re tenues pour cette célébration.
Ils portent le même patronyme. L'un est Okoumba-Nkoghe, l'autre est Raïna Nsa Okoumba. Ils ne sont pourtant pas parents. Ou peut-être que si, par la littérature.
Accompagné de ses collaborateurs, le maire de Libreville, Eugène Mba, était, hier, au marché de Mont-Bouët pour lancer officiellement l'opération de paiement des recettes municipales par mobile money. Qu'est-ce qui va changer concrètement ? Lecture.