Au Gabon, l’histoire se répète, semble-t-il. Chaque fois qu’un membre éminent de l’opposition accepte de rencontrer le pouvoir, l’onde de choc est interne et immédiate.
C'est un drame qui secoue la population de Mbigou, chef-lieu du département de la Boumi-Louetsi, dans la province de la Ngounié. Dans la nuit de mercredi à jeudi dernier, Timothée Yeké Moukoumbi, un Gabonais d'une trentaine d'années, a, semble-t-il, été lâchement assassiné par des inconnus, alors qu'il se trouvait en brousse pour une partie de chasse sur l'autre rive de la rivière Boumi.
Journée nationale de l'enseignant (même si la date exacte est le 23 mars, mais les festivités ont débuté hier); Journée mondiale de l'eau ; etc. Autant d'évènements dont la commémoration a contribué à enrichir l'actualité de la semaine qui s'est achevée hier.
Selon les données compilées du Fonds monétaire international (FMI), le Gabon ne figure pas dans le top 10 des pays les plus endettés auprès de l’institution financière. Au total, 48 pays africains ont eu (et ont) recours au FMI, avec des engagements totaux atteignant 42,2 milliards de dollars.
Après la décision de la Fédération gabonaise de football (Fégafoot) de suspendre jusqu'à nouvel ordre l'Union sportive de Bitam (USB) de toutes ses activités, le temps pour le club du Septentrion de se trouver un bureau directeur légitime, le tour est revenu à la Ligue nationale de football professionnel (Linafp) de sévir, durcissant au passage la décision de la Fégafoot.
Ce lundi est une journée de reconnaissance légitime pour nos enseignants qui portent sur leurs épaules l’avenir de la Nation. Mais cette année, l’hommage a un goût particulier pour l'ensemble de la communauté éducative, les gouvernants et les populations.
Le Gabon célèbre ce 23 mars, la Journée nationale de l’enseignant. Dans un contexte marqué par de fortes attentes du corps éducatif, le ministre d’État en charge de l’Éducation nationale, Camélia Ntoutoume-Leclercq a réaffirmé, hier, dans son discours, l’engagement du gouvernement à revaloriser la fonction enseignante et à accélérer les réformes du secteur.
Le 8 mars dernier, l'activiste Hymelda Ornella Eyi Toung a été reconnue coupable de diffamation au préjudice de Nicole Amogho, par le Tribunal de première instance de Libreville. En répression, cette juridiction l'a condamnée à quatre mois de prison dont trois avec sursis.
Après les troubles (tentative d’incendie) survenus au greffe du Tribunal de première instance de Libreville, le 25 février 2026, le ministère de la Justice a enclenché une batterie de mesures.
Mais qu'est-ce que ça a parlé. Qu'est-ce que ça a circulé. Et qu'est-ce que ça s'est contredit. La journée du mercredi 18 mars aura ressemblé à un véritable marathon informationnel, rythmé par annonces, démentis et une toile en ébullition.