L'activité politique paraît bien morose ces derniers jours. Sur le terrain, rien à se mettre véritablement sous la dent. Les activités des partis politiques tournent au ralenti, donnant l'impression d'une pause dans l'animation de la vie publique.
Les rencontres, réunions avec les militants et autres activités de proximité se font de plus en plus rares voire inexistantes. Cette situation semble liée à la période actuelle de grandes vacances.
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Plusieurs acteurs politiques mettent à profit ce moment pour recharger leurs batteries, en attendant la reprise de leurs activités à la rentrée. Et pour les parlementaires, conformément aux dispositions de l'article 85 alinéa 2 de la Constitution, ce sera le 1er septembre prochain, premier jour ouvrable de ce mois. Pour l 'heure, dans leurs circonscriptions électorales respectives, ils s'attellent à restituer aux populations les travaux de la première session ordinaire qui a été, entre autres, marquée par le discours du président de la République sur l'état de la Nation devant le Parlement réuni en Congrès au palais Léon-Mba, le 15 juin dernier.
Si les choses semblent précises pour les députés et sénateurs, on ne peut pas en dire autant pour les formations politiques. Chacune d'elles devrait, en fonction d'un certain nombre de considérations, définir la reprise de ses activités. Avec en filigrane, la publication tant attendue, par le ministère de l'Intérieur, du fichier actualisé des partis légalement reconnus en République gabonaise.
Ce fichier, tout comme le projet de réforme du Statut général de la Fonction publique et du Statut général des fonctionnaires, devraient focaliser l'attention de la classe politique, sans oublier la prochaine rentrée des classes prévue le 7 septembre prochain. En attendant, les regards sont rivés vers Makokou, chef-lieu de la province de l'Ogooué-Ivindo, où se dérouleront les festivités de la Fête de la Libération le 30 août.
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