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Politique

PDG : Yves Fernand Manfoumbi prône le dialogue et l'apaisement

Yves Fernand Manfoumbi, vice-président du PDG

La récente mise en demeure adressée par Ali Bongo Ondimba au directoire du Parti démocratique gabonais (PDG) continue de faire des vagues. Alors que les militants s'interrogent, le vice-président de cette formation politique, Yves Fernand Manfoumbi, a réagi en appelant à la raison et à l'unité.

Dans une déclaration parvenue à notre Rédaction le 3 mars dernier, il reconnaît l'existence de divergences au sein de ce parti, qu'il juge "naturelles dans toute formation politique vivante". Il estime, cependant, que ces différends, qu'ils soient stratégiques ou de sensibilité, ne doivent pas aboutir à une fracture durable. "Notre responsabilité collective est d'éviter que les désaccords ne deviennent des ruptures", soulignet- il, insistant sur la nécessité de revenir aux textes fondamentaux du parti. Selon lui, les règles internes ne sont pas des contraintes mais "les garanties de l'équité, de la stabilité et du respect mutuel".

Yves Fernand Manfoumbi appelle ainsi à un dialogue structuré, loin des pressions et des escalades verbales. Il rappelle que le pays traverse une phase de transformation exigeante et que les citoyens attendent de leurs dirigeants "de la hauteur et de la maturité". Dans ce contexte, prévient-il, la division serait un luxe dangereux pour la crédibilité du parti.

Évoquant l'héritage du fondateur Omar Bongo Ondimba, il invite les différentes parties à se retrouver autour de la table des discussions, dans un esprit de fraternité politique. "Rassembler ne signifie pas effacer les débats, mais les organiser et les résoudre dans l'intérêt supérieur du collectif", conclut-il, espérant que cette crise se transforme en opportunité de consolidation pour le PDG.

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