Le 23 décembre 2024 s'est tenu à Libreville, un atelier technique de restauration de l'Institut africain d'informatique (IAI), en présence du ministre de l'Économie numérique et des Nouvelles technologies de l'information, Bonjean Rodrigue Mbanza, et des représentants d'organismes internationaux.
Ces travaux de réflexion avaient pour but, entre autres, de se pencher sur la situation moribonde de l'IAI, confrontée depuis des décennies à d'énormes difficultés. " Nous avons pensé qu'il était temps de poser les pierres de relance robuste pour que l'IAI retrouve ses lettres de noblesse ", a indiqué le ministre de l'Économie numérique et des Nouvelles technologies de l'information. La mobilisation
de ce dernier ainsi que celle de l'Union africaine (UA) et de l'Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture (Unesco) traduit la volonté des différentes parties de relever le défi de s'adapter aux avancées technologiques.
" La décision de restructurer l'IAI coïncide parfaitement avec l'engagement du gouvernement à faire des TIC un levier de développement et de croissance. Elle doit, de ce fait, s'accompagner d'un modèle pédagogique novateur, qui s'inscrit dans le cadre de la réingénierie du système de formation professionnelle ", a souligné Hortense Nguema Okome, représentante de l'UA auprès de la Communauté économique des États d'Afrique centrale (CEEAC). À noter que ces travaux de réflexion ont été marqués par une visite des installations de l'IAI.
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