Aller au contenu principal
Économie

Faune sauvage : vers des formations communes en Afrique centrale

Une vue des participants.

La protection de la forêt et le maintien des villages se jouent souvent à quelques gestes près. Mais comment concilier chasse villageoise et survie de la biodiversité sans agents formés aux réalités locales ? C'est tout le sens de l'atelier sous-régional qui s'est ouvert hier à Akanda.

Ainsi, jusqu'au 9 octobre, experts et acteurs du Gabon, du Cameroun, du Congo et de la République démocratique du Congo travaillent à bâtir un socle pédagogique commun.

--

À Lire aussi : Approvisionnements en carburant : la reprise se fait progressivement

--

Portée par le Programme de gestion durable de la faune sauvage (mis en oeuvre par la FAO, le Cirad, Wildlife Conservation Society et Rainforest Alliance), l'initiative est financée par l’Union européenne, avec des cofinancements de l'AFD et du FFEM. Il est question d'outiller ceux qui accompagnent les populations au quotidien autour de quatre modules : écologie des espèces, chasse durable, sauvegardes sociales et gouvernance.

Le ministre des Eaux et Forêts, Maurice Ntossui, a expliqué que "la gestion durable et communautaire de la faune sauvage n’est plus une simple option technique. Elle est un impératif pour préserver notre patrimoine naturel commun, renforcer la sécurité alimentaire et nutritionnelle, et contribuer au développement de nos communautés rurales".

Ces travaux doivent déboucher sur des modules utilisables immédiatement, comme l'a souligné Nathalie Van Vliet, de la FAO. "On veut former à peu près 300 agents de terrain sur les deux prochaines années, avec un effet multiplicateur grâce à une capitalisation en ligne".

random pub

Chaine WhatsApp L'Union
Face à L'Union
Carnet Rose
image
Logo