Engagé dans une profonde transformation numérique, le Gabon a fait de cet outil un levier majeur de modernisation de l’État et d’amélioration des services publics.
"De l’or extrait à l’or souverain". C’est le thème qui a guidé, hier à Nkok, la visite de travail du ministre des Mines et des Ressources géologiques, Sosthène Nguema Nguema, à la Raffinerie gabonaise de l’or (RGO).
Alors que Jules Farlane Pieby vient de boucler sa première année à la tête de Sunu Assurances, la compagnie a réalisé, en 2025, dans le secteur de l'assurance vie, un chiffre d'affaires de 16,9 milliards de FCFA, en hausse de 12,6 %.
Le Projet de financement pour la permanence (PFP) a officiellement été lancé samedi dernier à Makokou, en marge des festivités de la Fête de la Libération. À la clé, un engagement de 113 milliards de FCFA (200 millions de dollars), qui seront mobilisés sur dix ans dans le cadre de "Gabon infini".
Le groupe financier L’Archer a annoncé hier l'ouverture d'un bureau à Libreville, avec l’ambition de renforcer son activité sur le marché national. Fondé à Brazzaville et spécialisé dans l’ingénierie financière, l’intermédiation boursière et la gestion d’actifs, il est présent au Gabon depuis janvier 2026.
Soucieuse de mieux associer les consommateurs à la régulation des télécommunications, l'Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (ARCEP) a tenu, hier, à Libreville une réunion du Comité d’échanges tripartite avec les opérateurs et consommateurs, instance mise en place séance tenante.
En prélude à la célébration de la fête nationale, l'Association des Jeunes Maliens Nés au Gabon (AUJMNG), en collaboration avec l'ambassade du Mali et l'Hôtel de ville de Libreville a choisi de contribuer aux préparatifs de la fête de l'Indépendance à travers une journée citoyenne organisée hier, sur l'avenue Jean-Paul II, dans le troisième arrondissement de la commune de Libreville.
Le 30 mai 2025, le président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, annonçait l'arrêt des importations de poulet de chair à compter du 1er janvier 2027.
Vingt Milliards, c'est le montant que l'État s'apprête à injecter dans la filière forêt-bois pour apurer une partie des créances de TVA dues aux opérateurs.