Le quartier Sogafric, dans le 3e arrondissement de Franceville, s’est réveillé sous le choc après la découverte, jeudi 3 septembre, du corps sans vie de Léa Collete Bomo, Gabonaise de 33 ans, célibataire et mère de quatre enfants. La victime, qui travaillait comme gérante dans un snack-bar, aurait été retrouvée vers 18 heures dans des circonstances particulièrement troublantes.
Selon les premières informations recueillies, la jeune femme avait récemment trouvé cette activité afin de subvenir aux besoins de sa famille. Inquiets de son absence inhabituelle, les propriétaires du débit de boissons auraient décidé de se rendre sur place. La porte étant fermée, ils l’auraient alors forcée, avant de faire une macabre découverte. Le corps de leur employée gisait au sol, dénudé et présentant des traces laissant transparaître des violences sexuelles.
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Si les circonstances exactes du drame restent encore à établir, les premiers éléments recueillis orienteraient les enquêteurs vers des faits qui pourraient s’être déroulés dans la nuit de mercredi à jeudi. Léa Collete Bomo aurait, selon cette hypothèse, été agressée alors qu’elle s’apprêtait à fermer le snack-bar pour regagner son domicile, situé derrière l’hôtel Masuku. Ses agresseurs, dont les identités demeurent inconnues, l’auraient ensuite violentée, violée avant de lui ôter la vie.
Alertés, les agents de l’antenne provinciale de la Police judiciaire (PJ) du Haut-Ogooué se sont rendus sur les lieux, accompagnés du substitut du procureur de la République de Franceville. Les autorités judiciaires ont procédé aux constatations d’usage, afin de recueillir les premiers éléments susceptibles d’éclairer les circonstances de cette mort.
À Sogafric, cette découverte macabre suscite émotion et consternation. Le corps de Léa Collete Bomo a été transféré vers une maison des pompes funèbres, en attendant la suite de la procédure et l’organisation de ses obsèques.
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