À l'instar d'autres musulmans du monde, ceux du Gabon, ont célébré hier 27 mai, l'Aïd-El-Kébir, aussi appelé Aïd al Adha (fête du sacrifice) ou encore la "Tabaski".
Libreville comme dans bien d'autres localités du pays ou la communauté musulmane est présente tout a commencé, tôt le matin, par une prière commune dans les mosquées. Les imams respectifs ont choisi ce "jour sacré" pour lancer un message de paix, d'amour et de prospérité à leurs frères et soeurs de la religion.
Il faut dire que la "grande fête" a mobilisé des centaines de fidèles qui ont revêtu leurs plus beaux atours pour fêter dans la joie, la solidarité et l'amour du prochain. Mais aussi l'entente retrouvée au regard des dissensions intra muros.
Pour l'édition 2026, une fois de plus, ça a été un grand moment de rassemblement et de prière eu égard aux enjeux symboliques et sociaux de la "fête du mouton", l'autre appellation.
À noter que l'Aïd-El-Kébir ou la "fête du sacrifice" qui s'étend généralement sur trois jours, est une symbolique à la fois religieuse et sociale pour les musulmans, en ce qu'elle commémore un récit fondateur partagé par les grandes religions monothéistes. Entendez : celui du sacrifice d'Ibrahim à son Dieu, correspondant à la figure d'Abraham dans la tradition Judéo-chrétienne.
Ce rituel est avant tout un grand moment de rassemblement familial, de prière et de solidarité.
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