L'examen du projet de loi portant ratification de l'ordonnance du 26 février 2026 relative à l'attribution, l’organisation et le fonctionnement de la Commission nationale de la démocratie et de la participation citoyenne (CNDPC) suit son cours au palais Léon-Mba.
Dans cette optique, les membres de la Commission des Lois, des Affaires administratives et des Droits de l'Homme ont auditionné, hier, le vice-président du Conseil national de la Démocratie (CND), le Pr Jérôme Kwenzi Mickala, en lieu et place du président du CND, Me Séraphin Ndaot Rembogo, et le 2e vice-président du Conseil économique, social, environnemental et culturel (CESEC), Geoffroy Foumboula Libeka Makosso, acteur majeur de la société civile.
La démarche des élus du peuple procède de leur volonté de mieux cerner les difficultés du CND afin d'éviter que la CNDPC, appelée à la remplacer, ne connaisse le même sort.
Aux yeux du Pr Jérôme Kwenzi Mickala, il est impératif que la CNDPC bénéficie de moyens conséquents. D'autant que selon lui, le CND a pâti d'une insuffisance de ressources financières et matérielles.
Bien au-delà, Geoffroy Foumboula Libeka Makosso a émis plusieurs propositions visant à renforcer le caractère inclusif et participatif de cette future structure.
" Le caractère participatif n'était pas clairement mentionné dans le texte. Aujourd'hui, il s'agit de traduire dans les faits l'expression populaire issue du référendum. Les Gabonais souhaitent désormais une démocratie participative. Sous la Ve République, la démocratie ne concerne plus uniquement les acteurs politiques, mais également la société civile", a-t-il souligné. Avant d'indiquer que cette nouvelle orientation permettra au CNDPC de jouer un rôle de proximité auprès des populations. Le texte poursuit son parcours législatif.
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