M.K.S., un automobiliste âgé de 40 ans, a été interpellé récemment pour avoir accusé de racket, sans en apporté la preuve, des policiers lors d'un contrôle routier dans la zone de l'arboretum de Sibang à Libreville. Il aurait sollicité un créateur de contenus pour une publication sur les réseaux sociaux.
L'état-major des Polices d'investigations judiciaires a alors transmis au parquet une procédure en commun, pour les faits présumés de dénonciation calomnieuse au préjudice des Forces de police nationale. Selon le rapport des agents, le transporteur en question était au volant de son véhicule de marque Toyota Carina E, immatriculé 3796 G1X. A son bord, quatre passagers. A ce qu'il semble, le chauffeur ne disposait pas de pièces lui permettant d'exercer dans le transport en commun. Les documents du véhicule ont été saisis et l'intéressé a été convoqué le lendemain à l'état-major pour régulariser sa situation.
D'après les éléments de l'enquête, le même jour, un article accusant les agents interpellateurs de racket a été publié sur les réseaux sociaux. Le texte insinuait que le chauffeur transportait sa famille lors du contrôle.
Interpellé et placé en garde à vue, M.K.S. aurait reconnu pratiquer le transport en commun sans autorisation et avoir embarqué quatre passagers le jour des faits. Il aurait aussi admis avoir récupéré ses documents le lendemain, sans débourser la moindre somme d'argent.
Même si le racket est une pratique connue de tout le monde, les autorités rappellent que la dénonciation calomnieuse est punie par le Code pénal.
random pub
