Le 8 avril dernier, le ministre des Sports, Paul Ulrich Kessany, adressait un courrier au Comité international olympique (CIO) dans lequel il annonçait la suspension de l’assemblée générale élective du CNOG, initialement prévue le 25 avril 2026.
En réponse, le CIO a opposé une fin de non-recevoir, affirmant sa volonté de maintenir le processus électoral, conformément à la Charte olympique. Dans sa correspondance, l’institution indique : "Nous ne voyons aucune raison objective d’associer soudainement la tenue de l’assemblée générale élective du CNOG aux formalités administratives en discussion, étant entendu que l’existence juridique du CNOG n’est pas affectée, ni sa capacité à agir".
Le CIO poursuit en soulignant son incapacité à interrompre un processus en cours sans justification valable : "Nous ne sommes pas en mesure, à ce stade, d’interrompre soudainement et sans raison objective le processus électoral ni d’envisager un quelconque report de l’assemblée générale élective fixée au 25 avril 2026. Un tel report reviendrait à prolonger sans motif le mandat des dirigeants actuels du CNOG, ce qui irait clairement à l’encontre des règles de la Charte olympique."
Par ailleurs, l’organisation précise qu’un observateur du CIO, ainsi que de l’Association des comités nationaux olympique d'Afrique (ACNOA), a déjà été mandaté afin d’assister à cette assemblée générale élective et d’en garantir le bon déroulement.
Enfin, le Comité international olympique (CIO) rappelle que le registre des membres de l’assemblée générale du CNOG n’a fait l’objet d’aucune contestation lors des précédentes réunions, y compris lors de l’assemblée générale du 21 mars 2026, dont la tenue n’avait pas été remise en cause. Autant d’éléments qui viennent conforter la position de l’instance olympique.
À noter que le ministre des Sports reçoit aujourd'hui le SG du Comité national olympique du Gabon, José Walter Foula, pour une réunion de travail.
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