L’Union. Melchy Obiang vous avez été reçu par le chef de l'État, quel était l'objet de cette entrevue ?
-Melchy Obiang : Cette audience a permis de présenter au chef de l’État les trophées remportés ces derniers mois. Quand nous al lions à Par i s pour participer à des masterclass et nouer des contacts professionnels, nous avons bénéficié du soutien du président Oligui Nguema. Il était donc naturel de venir lui présenter les deux distinctions obtenues. Le prix du meilleur long métrage et le prix du public. Et deux autres trophées : le pr ix du meilleur long métrage et celui du meilleur acteur francophone de l’année 2025, décrochés en Côte d’Ivoire lors d’une cérémonie récompensant l’excellence africaine. Le président souhaite mieux organiser l’activité artistique afin que les créateurs puissent vivre de leur métier. D e s réformes sont en cours, notamment la mise en place d’une carte d’acteur culturel. Nous lui avons également présenté notre plan d’action cinéma tographique pour 2026, avec de nouvelles productions et une stratégie visant à renforcer la présence du cinéma gabonais à l’international, tout en développant les projections dans les provinces.
Quelle est la place du cinéma gabonais sur la scène internationale ?
-Ces récompenses montrent que le cinéma gabonais a toute sa place sur la scène internationale. Après une période plus discrète, il connaît aujourd’hui un dynamisme porté par plusieurs réalisateurs malgré des moyens souvent limités.
Nourrissez-vous d'autres ambitions pour l'essor du cinéma gabonais ?
-Notre ambition est de poursuivre cette présence à l’international afin de promouvoir le Gabon et sa culture. Mais il est nécessaire de renforcer l’activité cinématographique à l’ intérieur du pays, notamment par la formation et la multiplication des projections dans les provinces, pour que notre cinéma prenne toute sa place dans la vie culturelle nationale et contribue davantage au rayonnement du Gabon.
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