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Économie

Mercuriale/Thierry Minko : "La mesure s’appliquera en deux phases"

Thierry Minko, ministre de l'économie

Au lendemain de la publication de la nouvelle mercuriale, le ministre de l'Économie et des Finances, Thierry Minko, interrogé sur un certain nombre de préoccupations touchant aussi bien les produits soumis à l'arrêté ministériel, qu'aux contrôles, est revenu sur son application.

Selon lui, "la mesure s’appliquera en deux phases. Du 24 février au 8 mars 2026, c'est la phase dite de sensibilisation dans les communes de Libreville, Owendo et Akanda. La seconde phase dite répressive débutera à partir du 9 mars prochain."

S'agissant des contrôles dans les commerces, un sujet qui suscite des inquiétudes au niveau des populations qui craignent que des hausses de prix ou encore le non respect par les commerçants de la mesure, le membre du gouvernement assure qu'ils "seront effectués à tous les stades de la distribution (importateurs, grossistes, demi- grossistes et détaillants). Au début de la phase répressive, des contrôles très pointus seront effectués auprès des importateurs et des producteurs locaux, pour s’assurer de la disponibilité des produits et la conformité des prix pratiqués par ces derniers". De plus, complète-t-il, "il s’agit d’une mesure transitoire en attendant le démarrage effectif de la Centrale d’achats".

Dans les faits, la nouvelle mercuriale a référencé 105 produits appartenant à des familles spécifiques, alimentaires importées, alimentaires locaux, de matériaux de construction et des dérivés de bois.

Concernant la question des stocks, Thierry Minko a reconnu que "le problème de stocks pourrait se poser chez certains opérateurs". D'ajouter que, pour plus de précisions "Le gouvernement a reconduit, à travers la nouvelle mercuriale, les mêmes produits, avec les marques identiques. Les opérateurs économiques sont censés avoir importé suffisamment de produits afin d’éviter leur indisponibilité sur le marché. Les équipes de contrôle de la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF), actuellement sur le terrain, veillent à ce qu’il n’y ait pas de pénurie en contrôlant également les stocks disponibles dans les dépôts", a-t-il conclu.

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