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Économie

Délestages : doit-on définitivement s'y habituer ?

Siège de la SEEG

L'annonce de la séparation en deux entités du secteur eau et électricité au sein de la Société d'énergie et d'eau du Gabon (SEEG) avait suscité l'espoir chez les ménages gabonais de bénéficier d'une gestion plus optimale et fluide. Mais plusieurs semaines après, rien n'apparaît. Pis, la promesse d'améliorer la gouvernance, moderniser les infrastructures et pallier les pénuries récurrentes tarde à se concrétiser.

A contrario, une nouvelle habitude, mieux un nouveau mode de vie semble s'installer dans le quotidien de la population : vivre avec les délestages. Si le délestage ne doit être "qu'une interruption volontaire et momentanée de la fourniture d'électricité sur une partie du réseau électrique", celui-ci se voit être imposé. Mais jusqu'à quand ? Telle est la question. Les investissements dans le secteur à coups de milliards ne suffisent pas ? La venue des turcs KarPowerShip et Aksa Enerji, ajoutée à l’expertise d'Aggreko, de Gabon power company (GPC) permettront-elles au Gabon de sortir enfin définitivement de l'obscurité ? Car malgré les efforts consentis par les pouvoirs publics et les promesses d'un retour à la "normale", la donne reste la même.

Dans les faits, il ne se passe plus un jour sans que le service communication de la SEEG ne distille, via les réseaux sociaux, le fameux planning prévisionnel. Celui-ci, indiquant les heures et les zones concernées par les délestages pour une période déterminée, voit sa durée prolongée.

L'heure n'étant plus aux excuses et à l'assurance, la SEEG doit plus que jamais montrer qu'elle est capable d'assurer convenablement sa mission de service public.

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