Aller au contenu principal
Société & Culture

Un colloque pour repenser la relation Homme–Nature en Afrique centrale

Colloque

Le Colloque scientifique international sur les écosystèmes forestiers d’Afrique centrale s’est ouvert sous le signe de la coopération et de l’innovation. Pour le Pr Etoughe Efe, directeur général de la Recherche scientifique, cet événement s’inscrit dans la continuité de deux grands programmes du CIFOR-ICRAF — RESSAC et OFAC-CE — tout en mobilisant plus de 90 institutions et universités partenaires, du Nord comme du Sud. Pendant deux jours, près de 250 chercheurs, décideurs et acteurs de terrain partageront analyses et résultats pour améliorer la gestion des forêts du Bassin du Congo.

À l’issue des travaux, un Forum Science–Politique réunira leaders académiques, organisations sous-régionales, entreprises privées et bailleurs afin de renforcer les partenariats et stimuler un véritable leadership scientifique en Afrique centrale. Une dynamique qui intervient au lendemain de la COP30, moment charnière pour évaluer la mise en œuvre de l’Accord de Paris et du Pacte de Glasgow.

Le Pr Etoughe Efe a exhorté la communauté scientifique à « co-créer » et « co-construire » des modèles de recherche innovants face aux défis du climat, de la biodiversité et de la dégradation des terres. « Rien de grand ne se fait sans co-responsabilité », a-t-il insisté.

Dans le même élan, le ministre de l’Enseignement supérieur, Dr Simplice Désiré Mamboula, a rappelé que cet atelier offre une double opportunité : renforcer les compétences et préparer des candidatures à la Convention de 2003. Il a également souligné l’importance de préserver le Bwiti et le Ndjembe, éléments majeurs de la Liste nationale du patrimoine, menacés par l’érosion des traditions. Leur inscription au Patrimoine culturel immatériel de l’Humanité constituerait, selon lui, un acte fort pour leur sauvegarde et leur transmission.

random pub

Carnet Rose
PressBook
Chaine WhatsApp L'Union
Logo