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Société & Culture

Violences faites aux enfants : Pour une protection plus efficace

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Composée, entre autres, des services étatiques, des organismes internationaux, des tribunaux spécialisés, des commissariats de police, de la société civile, des parents et des enfants eux-mêmes, la chaîne du système de protection contre les violences faites à la petite enfance est une arme pour lutter contre ce fléau. Mais encore faut-il que son efficacité soit soutenue. D'où la nécessité d'une collaboration entre tous les maillons de la chaîne.

Mais pour l'heure, l'organisation non gouvernementale (Ong) "Rien n'est perdu", qui organisait une journée de sensibilisation à l'école publique Sibang 3, en partenariat avec le Fonds des Nations unies pour l'enfance (Unicef), met en place son numéro et son canal d'action pour porter sur la place publique tout acte de violence à l'égard des enfants. " Ceci en remontant les faits à l'Unicef, au tribunal des mineurs, ainsi qu'à tous les maillons de la chaîne", a expliqué Landry Boudiongo, directeur de cette structure associative.

Face à la montée générale du niveau de la violence dans notre pays, quoi de plus normal que de laisser s'exprimer les enfants à ce sujet, afin qu'ils apportent leur propre définition du fléau, ainsi que les voies de solution qu'ils pourraient préconiser.

" Selon une étude réalisée par la direction générale de la famille, 40 % de ces violences prennent leurs sources dans les milieux familiaux (...) Il faut donc présenter un idéal et des repères positifs aux enfants, pour qu'ils comprennent qu'on n'est pas obligé d'arriver à la violence pour se faire respecter", a précisé Mélanie Mbadinga Matsanga, directrice des Affaires sociales.



Frédéric Serge LONG



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