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Société & Culture

Éducation : Régis Onanga Ndiaye cerne et explore les pistes d'une sortie de crise

Régis Onanga Ndiaye, président de l’Assemblée nationale, et les membres de l'assemblée

Après la première rencontre de mercredi 4 janvier avec les membres du collectif SOS Éducation “La Base”, le président de l'Assemblée nationale, Régis Onanga Ndiaye, a poursuivi les mêmes échanges avec les responsables des 42 autres organisations syndicales du secteur de l'Éducation nationale, à son cabinet au palais Léon-Mba.

Au terme de ces échanges francs, comme il en a été avec le collectif SOS Éducation “La Base”, la veille, le président et les membres du bureau de la Chambre basse du Parlement ont pris la mesure de la crise qui affecte l'école gabonaise en écoutant les enseignants. Ce qui leur a permis de comprendre les causes profondes de celle-ci, l'objectif étant d'explorer les “voies de sortie”.

Déjà, les enseignants se réclamant du collectif SOS Éducation “La Base”, ont fait le bilan des négociations entamées avec le gouvernement, estimant que les réponses apportées demeurent insuffisantes, notamment en ce qui concerne les régularisations administratives. 4 000 situations administratives à régulariser “sur un total de 27 000 enseignants ne représente que 14,81 % des cas”, déplore SOS Éducation “La Base”. S'inscrivant dans une démarche visant à rassurer les partenaires sociaux de leur volonté à les accompagner dans la recherche des solutions progressives à leurs revendications, les parlementaires ont réaffirmé leur engagement à transmettre fidèlement ces préoccupations à l'Exécutif dans le respect des missions constitutionnelles. Appelant au passage les uns et les autres à reprendre les cours dès la semaine prochaine, en mettant en avant l'intérêt supérieur de la Nation.

Réagissant à la polémique orchestrée par certains syndicalistes sur les réseaux sociaux, affirmant que le président de l'Assemblée nationale encouragerait la poursuite de la grève au terme de ces concertations, Régis Onanga Ndiaye a fermement rejeté de telles accusations.

Il a, en effet, regretté le fait que "certaines personnes (membres des syndicats), aient malgré tout choisi d'interpréter mes propos comme une volonté de maintenir la grève à des fins de nuisance à l'endroit de hautes personnalités", s'est-il indigné. Avant de rappeler que "l'ensemble des échanges tenus au cours de ces quarante-huit heures avec les syndicats a été dûment enregistré par les services de communication de l'Assemblée nationale et ces interprétations n'engagent pas l'ensemble des syndicats responsables avec lesquels nous avons échangé".

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