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International

Iran : le guide suprême Ali Khamenei tué dans une opération militaire américano-israélienne

Guide suprême Iranien Ali Khamenei

C'est un déluge de feu qui s'est abattu samedi matin sur l'Iran, lors d'une opération américano-israélienne nommée "Fureur épique" par le Pentagone. Un basculement de l'histoire qui s'est immédiatement traduite par la mort du guide suprême Ali Khamenei mais aussi celle du chef des Gardiens de la Révolution Mohammad Pakpour et d'Ali Shamkhani, proche conseiller du guide et qui était à la tête du Conseil national de Défense. Des informations annoncées par Israël puis les États-Unis et qu'a fini de confirmer Téhéran.

Mohammad Pakpour, qui avait pris la tête des Gardiens en juin lors de la guerre des 12 jours, et Ali Shamkhani qui était l'un des plus hauts responsables de la sécurité en Iran, sont tombés en "martyrs" samedi lors de frappes israélo-américaines sur Téhéran, a rapporté l'agence du pouvoir judiciaire Mizan.

En plus de la mort du guide suprême l'ayatollah Ali Khamenei, l'armée israélienne a fait état de la mort de sept autres hauts responsables iraniens au total.

Les médias iraniens ont par ailleurs annoncé aussi hier la mort, dans les frappes israéliennes et américaines, de la fille, du gendre et de la petite-fille du guide suprême Ali Khamenei.

"Après avoir pris contact avec des sources bien informées au sein de la famille du guide suprême, la nouvelle du martyre de la fille, du gendre et de la petite-fille du leader révolutionnaire a malheureusement été confirmée", a écrit l'agence de presse Fars, des informations également rapportées par d'autres médias iraniens.

Hier matin, des milliers de personnes se sont rassemblées à Téhéran, certaines en larmes, brandissant des drapeaux iraniens et aux cris de "mort à l'Amérique", "mort à Israël", selon un journaliste de l'AFP sur place.

La télévision d'État a montré le drapeau noir flottant sur le dome du sanctuaire de la ville sainte de Mashhad, dans le nord-est du pays.

Dans la nuit, la nouvelle de la disparition de celui qui a dirigé l'Iran d'une main de fer durant près de 37 ans, dans la prolongation de l'ayatollah Khomeini, avait été accueillie par des applaudissements et de la musique depuis certaines fenêtres et par des acclamations dans les rues, selon plusieurs témoins.

La mort d'Ali Khamenei avait été annoncée vers 22h30 (heure du Gabon), samedi par Donald Trump, depuis la résidence de Floride d'où il supervise cette campagne militaire qui change la face du Moyen-Orient et pèse sur les approvisionnements en pétrole.

Ali "Khamenei, l'une des personnes les plus diaboliques de l'Histoire, est mort", a déclaré savoir le président américain sur son réseau Truth Social. "Il a été incapable d'échapper à nos renseignements et à nos systèmes hautement sophistiqués de suivi, et en étroite collaboration avec Israël, il n'a rien pu faire", a-t-il affirmé.

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