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FEMUA 2026 : le Gabon, un succès à polémique ?

FEMUA 2026

La 18e édition du Festival des Musiques Urbaines d’Anoumabo (FEMUA) a baissé ses rideaux ce dimanche 3 mai 2026, en Côte d’Ivoire. Le Gabon, invité d’honneur, a fait parler… pour le meilleur… et pour le pire. Côté buzz, impossible d’ignorer Angèle Assélé, membre de la délégation gabonaise, dont la sortie a enflammé la toile : "La sélection des artistes a été faite sur la base de l’actualité. Vraiment on a sélectionné les meilleurs…", a-t-elle déclaré. Le hic ? L’artiste elle-même n’a aucune actualité musicale récente. Ainsi, sa déclaration a été accueillie avec scepticisme par les internautes.

Heureusement, la légende Pierre-Claver Akendengué a sauvé l’honneur du Gabon. Sa prestation à l’Institut français a soulevé la foule et rappelé pourquoi il reste une icône. Mais, certains compatriotes ont laissé les fans sur leur faim, à commencer par L’Oiseau Rare 8G+, dont le concert de clôture a été jugé catastrophique. Payé par l’État, l’artiste a passé plus de temps à parler qu’à chanter, laissant le public dubitatif. Côté saveurs, Chef O’Miel a, comme à son habitude, ravi les papilles avec sa fameuse glace à l’iboga, véritable star du pavillon gabonais. Avec près de 150 acteurs culturels et artisans, le pays a mis en avant sa richesse culturelle et touristique… mais pas toujours de la meilleure façon sur scène.

Le FEMUA 2026 s’achève donc entre moments forts et couacs, rappelant que dans un pays où les noms de festivals changent au gré des ministres, l’important reste de faire briller le Gabon, même si tout n’est pas parfait.

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