Bifoun-Ndjolé et Bifoun-Lambaréné, symboles de 14 ans d'inaction
Le constat est sans appel : le réseau routier gabonais paie aujourd'hui le prix fort de quatorze années d'abandon. En visite sur les axes délabrés Bifoun-Ndjolé et Bifoun-Lambaréné, le ministre des Travaux publics, Edgard Moukoumbi, a mesuré l'ampleur du désastre hérité de la gestion de l'ANGTI. Privilégiant les projets de prestige au détriment de l'entretien courant, cette stratégie a fait exploser les coûts de réhabilitation. Alors que des entreprises sont mobilisées pour l'urgence, une question cruciale demeure : l'enveloppe de 350 milliards de FCFA suffira-t-elle à rattraper plus d'une décennie d’inaction ?
