L'actualité des sept derniers jours a enregistré tant d'événements et de faits. Naturellement, il serait irréaliste de prétendre revenir sur tous. C'est pourquoi, contraint d'en faire une sélection, nous en avons retenu trois principaux : le baccalauréat (Bac) 2026, le Forum africain sur l'eau et la visite d'État en France du président Oligui Nguema.
D'aucuns nous reprocheraient de ne pas évoquer la crise au niveau de l'Agasa où la sérénité est compromise à cause d'une rivalité persistante entre le directeur général et son adjoint. Surtout avec la réunion présidée par le vice-président du gouvernement au cours de laquelle instruction a été donnée au ministre de l'Agriculture d'y ramener la sérénité. C'est presque inédit. Et certains de se demander si le Gabon manque à ce point de compétences pour que deux citoyens prennent en otage une administration stratégique comme l'Agasa...
Sur le Bac 2026. Rappellons que pour cette année, ce sont 31 390 candidats contre 28 500 en 2025, qui passent ce diplôme qui ouvre la porte de l'Enseignement supérieur. 3 000 pour le Bac technologique et 28 392 pour les autres séries. Du point de vue du Genre, on compte 16959 filles candidats contre 11 433 garçons...
En attendant les délibérations, il faut espérer que le Bac de cette année ne connaîtra pas la même fortune que le Brevet d'études du premier cycle (BEPC), avec un taux de réussite inférieur à celui de 2025. De même qu'on sera loin des surprenants 100 % de réussite au second tour.
S'agissant du Forum africain sur l'eau. C'est un rendez-vous co-organisé à N'Djaména par le Tchad et la Banque mondiale. Les travaux ont porté sur le thème "De la vision à l'action". Et plusieurs chefs d'État, dont le Gabonais Brice Clotaire Oligui Nguema, y ont pris part.
Occasion pour le numéro un gabonais de faire un plaidoyer en faveur de la souveraineté de l'Afrique, à travers la valorisation des compétences locales face aux défis hydriques auxquels fait face le continent.
Dans un contexte gabonais marqué par une crise hydrique, le président Oligui Nguema a présenté les réformes engagées par le Gabon pour moderniser le secteur de l'eau qui, si le Parlement adopte la loi y relative, sera désormais géré par une société indépendante du secteur de l'énergie. Par ailleurs, ces assises ont été sanctionnées par la "Déclaration de N'Djaména" qui consacre l'appel des États africains au renforcement de la gouvernance et la modernisation des infrastructures.
Le président de la République a quitté Libreville hier pour Paris pour une visite d'État qui durera jusqu'au 22 juillet, à l'invitation de son homologue français Emmanuel Macron.
Dans un communiqué de presse publié par l'ambassade du Gabon en France, on relève que tout était fin prêt pour que cette visite soit un succès total. On note également que l'agenda de Brice Clotaire Oligui Nguema prévoit plusieurs rendez-vous dont un tête-à-tête avec son homologue français, un dîner de gala, des audiences accordées à plusieurs personnalités françaises, etc.
Sur un tout autre plan, on constate que cette visite suscite une sorte d'effervescence voire d'agitation chez certains membres de la diaspora gabonaise en France. Aussi bien chez les activistes que des opposants...
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Dans ce cadre, la sortie du Pr Albert Ondo Ossa sur la chaîne en ligne "Impacteur Afrique", a retenu notre attention. Non pas par rapport aux aspects politiques où on peut relever beaucoup d'ambiguïtés, mais s'agissant des questions techniques comme celles liées à la dette.
Là, cet agrégé d'économie qui soutient avoir remporté la présidentielle de 2023, semble battre en brèche les stratégies gouvernementales pour venir à bout de la dette de notre pays. Pour lui, il n'y a que le rééchelonnement qui peut être la solution. Qu'en pensent les financiers du pouvoir ? Le débat est ouvert.
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