Après le retrait du Gabon des assises de la presse francophone par le Bureau international de l'Union de la presse francophone (UPF), ayant du reste conduit à l'annulation des 51es assises de l'UPF à Libreville, la section Gabon a créé la Conférence internationale de la presse francophone (Cipref).
Hier, son coordinateur, Désiré Ename et ses vice-présidents, Jean-Yves Ntoutoume et Mireille Dirat, ont animé une conférence de presse aux fins d'éclairer la lanterne de la presse locale sur la tenue des assises de la Cipref qui auront lieu du 21 au 26 janvier 2026 à l'Université internationale Berthe et Jean sise à Essassa.
Le thème de cet événement est : “L'intelligence artificielle et son impact sur les médias”. Les journalistes ont été édifiés tant sur le programme, les grands axes que sur les raisons ayant conduit à l'annulation des assises de l'UPF dans notre pays.
“Les assises de l'UPF à Libreville ont été annulées parce que nous avons refusé de céder aux exigences de la section Europe de l'UPF en rapport au transfert de la cagnotte destinée à l'organisation des assises au Bureau international de l'UPF. Et nous avons utilisé les passerelles diplomatiques pour meubler notre non !”, s'est expliqué le président de la Cipref.
Le Gabon entend donc saisir l'opportunité de la Cipref pour structurer un espace de réflexion et d'action, développer des coopérations professionnelles, renforcer les capacités via des ateliers et formation, et promouvoir l'image du Gabon comme territoire stable, moderne et ouvert, en émergence comme hub médiatique francophone.
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