À l’occasion de la Semaine mondiale de l’éducation financière initiée par l'Organisation de coopération et de développement économique (OCDE), l’école privée Augustin-Sayere à Akanda, a organisé, le 17 mars 2026, une série d’activités de sensibilisation au lycée d'Avorbam.
Objectif : inculquer très tôt aux jeunes les bases d’une gestion saine de l’argent, encore trop souvent mal maîtrisée à l’âge adulte. Il faut donc "oser parler d'argent aux enfants car le silence autour de ce sujet entretient les mauvaises pratiques", fait remarquer Nina Patricia Tsounghat, fondatrice de Augustin-Sayere.
Trois axes ont meublé cette initiative. D'abord la distinction entre besoins et envies pour mieux dépenser. Ensuite l'adoption du réflexe d’épargner au moins 10 % de ses revenus, et enfin l'établissement d'un budget équilibré.
À travers des exercices pratiques et des jeux, les élèves ont été confrontés à des situations concrètes, révélant notamment les risques de vivre au-dessus de ses moyens et l’importance d’intégrer l’épargne dans toute planification financière.
Le partenariat avec BGFI Bank a enrichi cette démarche grâce à l’intervention de professionnels venus présenter les métiers de la banque et renforcer le message sur l’importance de l’épargne.
Au-delà des jeunes, cette dynamique s’étendra aussi aux adultes, avec une session prévue samedi prochain sur les bases d'une vie financière équilibrée.
Pour les initiateurs, l’enjeu est de faire de l’éducation financière un levier de responsabilité, d’autonomie et de stabilité sociale, en brisant le tabou autour de l’argent dès le plus jeune âge.
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