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Politique

Biens mal acquis : le PDG défend la mémoire de son fondateur

Le Bureau exécutif du PDG lors de sa sortie sur l’affaire des biens mal acquis.

Le Parti démocratique gabonais (PDG) s'est prononcé samedi dernier sur la procédure judiciaire en cours, en France, sur l'affaire des biens mal acquis et dans laquelle le nom de son défunt fondateur, Omar Bongo Ondimba, revient de façon récurrente.

Ainsi, par la voix de sa secrétaire générale (SG) Angélique Ngoma, le secrétariat exécutif de l'ancien parti au pouvoir défend la mémoire de son illustre président-fondateur. Il dit avoir pris acte des observations transmises le 8 septembre à Paris par les conseils de l'État gabonais. Il rappelle son attachement à "l'indépendance de la justice et à la garantie des procès équitables" et n'entend pas interférer dans ledit process.

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Dans la foulée, Mme Ngoma a vertement critiqué une affaire qui semble être le moyen d'une "attaque frontale contre la personne d'Omar Bongo Ondimba". Avant de rappeler le poids de l'histoire et le respect dû aux morts.

"Dans nos traditions, la mort est une transition vers le statut d'ancêtre", a poursuivi le communiqué qui a exigé le "respect absolu" de la mémoire du président Omar Bongo Ondimba.

Par ailleurs, interrogé, l'actuel président du PDG, le député Blaise Louembet a insisté sur l'apaisement qui devrait prévaloir lors de ce procès qui, selon lui, donne "l'impression que tout le monde se mêle de tout". Non sans marteler que ''force reste à la loi". Et de conclure que quelle que soit son issue, la formation politique qu'il dirige se pliera à la décision des juges.

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