Alors qu’on pensait ne plus revivre un tel scénario entre les deux capitales, une fois de plus, le torchon brûle entre Libreville et Malabo. Et la raison est simple.
La visite d'Etat du président Oligui Nguema a dessiné le nouvel horizon des relations franco-gabonaises. Elle a marqué, indiscutablement, un tournant, après 42 ans d'absence d'une telle visite au plus haut niveau protocolaire, les deux pays ont décidé de construire un partenariat renouvelé, rompant avec les pratiques du passé pour instaurer un rapport d'egal à égal.
Les visites officielles, de travail ou d’amitié possèdent chacune une saveur diplomatique bien distincte de celle d’une visite d’État. Sous le mandat d’Emmanuel Macron, ce dernier honneur est si rare que seule une poignée de dirigeants dans le monde ont eu le privilège d’y être conviés.
Les enseignants-chercheurs de l’Université des Sciences et Techniques de Masuku (USTM), qui avaient suspendu les cours vendredi dernier pour réclamer le paiement de leurs vacations, devraient être fixés dès cette semaine.
Ce réajustement est un soulagement pour les ménages qui ne payeront plus la livraison d'un fût à 10. 000, 15 000 voire 20 000 francs. Découlant d'une écoute du président Oligui Nguema de leurs préoccupations légitimes.
Moins de vingt-quatre heures après l’annonce des mesures fortes destinées à mettre fin au trafic d’eau et à assainir un secteur jusqu’a lors structuré aux mains de ressortissants étrangers , l’Exécutif a opéré un net réajustement.
Le gouvernement entre en guerre contre les trafiquants d’eau potable, à la suite d’une décision, d’une rare fermeté, qui en dit long sur la gravité d’un fléau qui, depuis des années, prospère dans l’ombre des robinets vides, transformant la détresse des populations en un commerce lucratif parallèle, en un marché noir bien ancré.
Le président Brice Clotaire Oligui Nguema a reçu la distinction de ‘‘Grand-Croix’’ décernée par le monde universitaire africain. Vingtième distinction de ce type attribuée à une personnalité du continent, cette reconnaissance vient saluer un engagement jugé significatif en faveur de l’Enseignement supérieur, secteur considéré comme stratégique pour le Gabon et le continent.
Depuis l’avènement du multipartisme, issu de la Conférence nationale de mars-avril 1990, la politique gabonaise s’est toujours nourrie de joutes oratoires, reflet d’une vitalité démocratique parfois tumultueuse, mais toujours salutaire.
Depuis plus de deux ans, la Société d’énergie et d’eau du Gabon (SEEG) s’enfonce dans une série noire qui n’a plus rien du simple dysfonctionnement technique.