Finie la confrontation procédurale entre les avocats, le parquet de la République et le Tribunal de Libreville. Hier, le procès de l'Esther Miracle s'est enfin tenu.
À la veille de sa présence au défilé civil et militaire marquant la célébration du 66e anniversaire de l'accession du Sénégal à l'indépendance, le chef de l'État, Brice Clotaire Oligui Nguema, a échangé, le 3 avril dernier à Dakar, avec ses compatriotes vivant dans ce pays d'Afrique de l'ouest.
Au deuxième et dernier jour de ses travaux, samedi dernier, la Conférence des parquetiers du ressort de la Cour d'appel judiciaire de Libreville a débattu d'une question fondamentale pour le recouvrement des avoirs criminels.
Le recouvrement des avoirs illicites est un objectif important pour lutter contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme. Et c'est justement parce que la criminalité économique et financière ne connaît pas de frontières que l'entraide judiciaire s'impose comme la meilleure réponse pour décourager ceux qui en sont auteurs.
La question fait l'objet d'une réflexion, depuis hier, dans l'enceinte de l'École nationale de la magistrature (ENM), à l'occasion de la 2e conférence des parquetiers du ressort de la Cour d'appel judiciaire de Libreville. L'objectif est de consolider l'efficacité de la réponse pénale patrimoniale et de renforcer les dispositifs de lutte contre la criminalité économique et financière.
Deux agents de la Société d'énergie et d'eau du Gabon (SEEG) en service à Makokou, ont à leur tour été incarcérés à la prison centrale de la ville pour présomption de vol aggravé, mardi 31 mars dernier, renseigne une source judiciaire.
Alors que l'on espérait enfin son examen au fond, l'affaire a été une nouvelle fois renvoyée à la semaine prochaine, après la demande de récuser le président de céans faite par Me Anges Kevin Nzigou.
Le parquet de Libreville est saisi, via une plainte déposée le 25 mars 2026 par Gaston Zinsou contre un enquêteur du B2. Mécanicien, le plaignant évoque "des pressions et menaces d'incarcération", selon une source judiciaire.
C'est toujours l'incompréhension entre la Société nationale immobilière (SNI) et les Gabonais habitant ou possédant des parcelles dans la zone communément appelée derrière Berthe et Jean.
Le procès de l'Esther Miracle va reprendre demain, mercredi 1er avril 2026, à l'audience correctionnelle du Tribunal de première instance de Libreville. Le rôle affiché au Palais de justice a prévu 7 jours de débats, jusqu'au 10 avril.