Près de 300 véhicules retirés en 40 jours, depuis le lancement de l'opération municipale de libération du domaine public communal, le 16 juillet 2026 à Libreville.
Le dernier ''Kora de Monique'', comme elle aimait à se présenter, n'est plus. La neuvième enfant de la fratrie Anvingui a quitté le monde des vivants ce matin. Celle dont les initiales étaient RHA dans le quotidien L'Union a définitivement posé sa plume !
Le Conseil supérieur de la magistrature (CSM) organise-t-il souvent des Conseils de discipline ? Oui, apprend-on. Mais pendant longtemps, le corps magistral a fonctionné dans une certaine culture de discrétion voire d'opacité, où les affaires disciplinaires et les griefs liés aux erreurs professionnelles (détentions abusives, retards de délibérés, manquements éthiques) sont traités quasi exclusivement à huis clos.
C'est l'histoire d'une primipare dont la grossesse est déjà considérée comme à risque. Jusque-là, tout est encadré. Médecins, contrôles, surveillance. Bébé et maman sont donc suivis de près. Puis arrive le 7e mois. Et là, surprise !
De vendredi à dimanche, il y a eu ici un embouteillage humain indescriptible. Les rites et danses des G7, G8 et G9 se déployaient de part et d'autre. Le Sénégal avait pris ses quartiers à l'école Martine Oulabou, y étalant ses danses, sa lutte traditionnelle et toute sa tradition.
Trois jours durant, l’Avenue Jean-Paul II a vibré au rythme des danses, des musiques, des saveurs et des savoir-faire du Gabon et du Sénégal. Du 20 au 23 août, la 15e édition de la Fête des cultures aura surtout été celle de la "réappropriation et de la transmission". Retour sur 72 heures de renaissance culturelle.
Derrière le ring, des tentes… Elles abritent de belles curiosités. Une est consacrée au Musée national des arts, rites et traditions du Gabon. On y a déplacé des objets précieux.
Imaginez une galerie photos qui va puiser ses origines dans les années 1900… et qui a la particularité de raconter Libreville d’hier à aujourd’hui. Telle était l’idée-concept de la Mairie de Libreville avec sa tente d’exposition à la fête des cultures ( FDC).
Ses lutteurs sont costauds, avec des gabarits d'armoires. Ils portent des sorte de cache sexe autour des hanches, puis s'aspergent la tête et le corps d'un liquide qui dégouline sur leur peau. Ils se couvrent ensuite le corps de sable.
L'invite culturelle a démarré officiellement hier. Le public a jusqu'à demain dimanche pour savourer et profiter des instants enjoués qui s'offrent à lui. Cela dans le cadre de la 15e édition de cet évènement culturel adoubé par le public gabonais.