Le vice-président du gouvernement, Hermann Immongault, a présidé, hier, une séance de travail ministérielle sur l’état d’avancement de l’opération de régularisation foncière initiée dernièrement. L'objectif était de faire le point sur les différentes étapes de l’opération, d’évaluer les progrès réalisés et de s’assurer que toutes les mesures nécessaires sont prises pour garantir sa bonne exécution.
En effet, la première vague de recensements a permis de traiter 75 000 titres fonciers. Le vice-président du gouvernement a souligné l’importance de discuter des préoccupations locales, afin de trouver des solutions concertées et adaptées. "Cette réunion a été convoquée pour que nous puissions, de manière collégiale et transparente, apporter des réponses adéquates aux points évoqués", a-t-il précisé.
À terme, cette opération servira de modèle pour une réforme plus globale du foncier urbain, dans un Grand Libreville en pleine expansion démographique, où la question de la propriété reste l’un des principaux défis sociaux et économiques. Le gouvernement est véritablement déterminé à faire en sorte qu'un grand nombre de Gabonais aient enfin la sécurité foncière via l'obtention de titres.
"Aujourd'hui, le ministère de l'Habitat a produit plus de 8000 décisions de cession au profit des Gabonais, et d'ici deux semaines maximum, nous atteindrons les 10 000 décisions de cession. Nous avons également travaillé sur la façon dont ces décisions de cession doivent être traduites en titres fonciers par les différentes administrations concernées", a indiqué le ministre en charge du Logement, de l'habitat, de l'urbanisme et du cadastre, Mays Lloyd Mouissi.
"Pour le compte de l'année 2026, nous avons une cible globale qui ne correspond pas forcément à l'année, mais la cible est d'atteindre assez rapidement 50 000 titres fonciers. Nous traitons le sort des dossiers des Gabonais qui sont à l'ANUTTC, parfois depuis des années", a-t-il aussi précisé.
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