A l'instar des villes de Libreville et Lambaréné, Oyem a célébré avec faste, les mercredi 11 et jeudi 12 mars 2026, la Journée mondiale du rein, organisée par le ministère de la Santé, en partenariat avec la Société gabonaise de néphrologie.
Les activités y relatives ont été lancées dans l'après-midi de mercredi, avec l'organisation au Centre hospitalier régional d'Oyem (CHRO), encore appelé hôpital canadien, d'une formation à l'intention du personnel soignant, sur "La prise en charge de l'insuffisance rénale dans les auditoriums des Centres hospitaliers régionaux (CHR)". Cette formation était animée par les experts venus du Centre national d'hémodialyse de Libreville. Et le jeudi matin, de nombreuses populations ont pris d'assaut les quatre sites retenus pour les opérations de contrôle et de dépistage gratuit des pathologies rénales, à savoir l'hôpital canadien, la tribune officielle, le lycée d'État Richard-Nguema-Bekale et l'école primaire Saint-Eloi d'Akoakam.
"Depuis plus de vingt ans, tous les deuxième jeudis du mois de mars, la Journée mondiale du rein est célébrée dans le monde entier (...). Il s'agit ici, de dépister les maladies qui sont les premières causes d'insuffisance rénale, à savoir : l'hypertension artérielle, le diabète et un test urinaire pour détecter les signes précoces d'atteintes rénales liées à ces maladies", a précisé Dr Ariane Eyang Ekouma Biyoghe Bi Ella, néphrologue au Centre national d'hémodialyse de la capitale gabonaise.
Au terme de cette journée de dépistage gratuit, plusieurs cas d'hypertension artérielle et de diabète ont été diagnostiqués aussi bien chez les adultes, que chez les jeunes. "La maladie rénale est silencieuse. Voilà pourquoi le dépistage est important. Il permet de réajuster les choses à temps", a lancé Ariane Eyang Ekouma Biyoghe Bi Ella.
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