Plus que le départ immédiat en bus vers Oyem où les attendait, à l’aéroport d’Ewormekok, l’avion du retour sur Libreville, c’est davantage la déception d’avoir perdu deux points qui a fait rapidement regagner les vestiaires du stade les joueurs et encadreurs du CF Mounana.
Les membres du Sénat ont adopté, hier, au cours d'une plénière tenue au palais Omar-Bongo, siège de ladite institution parlementaire, le projet de loi fixant le régime des prestations familiales et sociales applicables aux agents de l'État et leurs ayants-droit.
Le premier président de la Cour des comptes du Gabon, Gilbert Ngoulakia, a procédé, mercredi dernier à Libreville, lors de la cérémonie d’au revoir organisé à la représentante-résidente sortante de la Banque mondiale, Sylvie Dossou, à la présentation des résultats du contrat de don signé en novembre 2014.
Le ministre de l'Economie, Régis Immongault, a procédé, le mercredi 21 juin 2017, à la signature des conventions relatives au règlement des créances de l'Etat vis-à-vis des PME regroupées au sein du Conseil gabonais du patronat (CGP), représenté par son vice-président, Erichk Mauro.
A quelques jours du déroulement des épreuves écrites du Certificat d'études primaires (CEP), la ministre déléguée à l’Éducation nationale, chargée de l'Enseignement primaire, Lucie Akalane, a visité, hier, les centres d'examens de Libreville.
Sous le thème " L'impact, bilan et perspective des privatisations en Afrique francophone", les assises du premier congrès régional des services publics et assimilés Afrique francophone ont été ouvertes hier à Libreville, à la résidence Palm d'Or, par Jean-Marie Ogandaga, ministre de la Fonction publique.
Abdu Razzaq Guy Kambogo, ambassadeur du Gabon au Maroc : « C’est un bonheur non seulement parce que les enfants ont gagné, mais surtout du fait que la compétition s’est déroulée dans une ambiance bon enfant
Depuis janvier dernier, la Fédération gabonaise de kick-boxing (Fégakick) est léthargique, en raison des problèmes qui prévalent à la tête de cette entité.
C’est ce qu’a laissé entendre le chef de la délégation de la Cour pénale internationale (CPI), Amady Ba, qui a reconnu avoir des documents provenant du gouvernement, de l’opposition, de la société civile et même des victimes.