Vivre dans le Grand Libreville, davantage dans la capitale gabonaise, n'est pas chose aisée au regard du coût de la vie jugé très élevé. La mercuriale n'est pas toujours respectée dans plusieurs commerces. Les contrôles étant souvent complaisants sur le terrain. Laissant ainsi le désordre prospérer dans la non-application des normes tarifaires, pourtant décidées par le gouvernement.
Il suffit d'aller de quartier en quartier pour se convaincre de ce que tous les commerçants n'affichent pas les mêmes prix. Il y a toujours une différence. Pas forcément énorme, mais suffisant pour "accabler" le consommateur.
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Pis, deux boutiquiers du même quartier peuvent se retrouver avec des prix différents sur le même produit. Raison souvent avancée : "On n'a pas le même livreur".
Le litre d'huile fabriquée au Gabon connaît ainsi des variations d'un commerce à un autre. Il en est de même du carton de cuisse de poulet qui varie entre 11 500 F et 12 000 F, selon le quartier. Souvent sans raison valable, sinon celle d'une majoration des frais annexes : transport, etc.
Sans oublier que derrière chaque comptoir se trouve souvent un gérant qui applique aussi sa loi en imposant ses prix sur le dos de son propriétaire. Et dans tout ça, malgré les cris de détresse des populations, le constat perdure et la dérive a fait tranquillement son lit. Au grand dam des familles modestes ou démunies qui tirent déjà le diable par la queue.
Le gouvernement gagnerait à être plus regardant..
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