Le Conseil d'État a procédé hier à sa rentrée judiciaire par trois audiences solennelles d'installation. La première a installé les magistrats professionnels dont deux présidents de Chambre promus par le Conseil supérieur de la magistrature (CSM) le 16 septembre dernier. Hervé Biba Nzengui retrouve la juridiction après plusieurs années dans la haute administration.
La deuxième a vu onze conseillers en service extraordinaire prêter serment. Ils ne siégeront qu'en formation consultative.
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La troisième a installé les greffiers et secrétaires de parquet, promus ou affectés par décision du garde des Sceaux.
Le commissaire général à la loi, Jean-Gaspard Mintsa, a salué les nouveaux venus et a rappelé les exigences de conscience, de réserve et de secret des délibérations qui s'attachent au serment.
Conformément à la tradition, la Première présidente de ladite juridiction, Andréa Apoungo veuve Amvane, a pris la parole en dernier. Elle a rappelé le socle légal de ces cérémonies, notamment les articles 52 et 55 de l'ordonnance de 2018 et l'article 7 de la loi du 7 octobre 2025 sur le Statut des greffiers. Elle a invité les présidents de Chambre à assumer leur rôle d'encadrement, les conseillers à la retenue et à s'abstenir de toute activité politique, et les greffiers à servir le bon fonctionnement de la juridiction.
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