Aller au contenu principal
Chroniques

[Mots pour Maux] - Les maux se déchaînent !

Christian G. KOUIGA , Responsable Rubrique - Société et Culture & Enquêtes et reportages à L'Union

Le stress hydrique est toujours d'actualité dans plusieurs quartiers du Grand Libreville. Mais alors qu'on pensait bénéficier d'un moment de répit après deux semaines difficiles, dominées par des coupures intempestives et disproportionnées d'électricité, voilà qu'une autre infortune s'invite sans crier gare : une pénurie de carburant. Le gasoil essentiellement. Dans la quasi-totalité des essenceries de Libreville et ses environs.

Vendredi, c'était au compte-gouttes. On pensait la situation s'améliorer durant le week-end. Mais rien n'y fit ! Preuve, jusqu'à hier, la situation semblait toujours "incontrôlable". Partout, que des files de bidons posés à même le sol, sous l'oeil vigilant de chaque propriétaire assis ou debout dans un coin, attendant un éventuel ravitaillement.

--

À Lire aussi : [Mots pour Maux] - À quand une banque à Tchibanga ?

--

Hier, l'essence était encore servie dans certaines stations-service. Mais à hauteur de 5 000 FCFA, afin de "contenter tout le monde", nous expliquaiton. Là encore, y accéder était difficile. La croix et la bannière, car il était impossible de se frayer un passage en voiture. Ceux à la recherche de gasoil ayant "saturé" l'accès aux lieux.

La situation inquiète à bien des égards. Et si rien n'est fait rapidement, l'essence pourrait aussi manquer, et c’est le chaos ! Déjà, sur le terrain, les transports en commun sont de plus en plus rares. Au grand dam des Librevillois. Sans penser aux éventuelles situations d'urgence...

Les rumeurs parlent déjà de gaz butane qui pourrait prendre le relais. Pourquoi cette déferlante de maux ? Aux gouvernants de parvenir à la contenir.

random pub

Chaine WhatsApp L'Union
L'Union 50 Ans
Rentrée Zéro Stress - Vos manuels scolaires disponibles à Multipress !
image
Logo